Menu_fleche_noir

La séance du dimanche

Un grand film à partager en famille !

· · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · · ·

Les Enfants du Paradis | Marcel Carné

1943. France. 195 min. Noir & blanc. Numérique DCP.
Avec Arletty, Jean-Louis Barrault, Pierre Brasseur, Marcel Herrand

Boulevard du Crime. Il y a foule. Les badauds s’agglutinent devant les bonimenteurs, les galantes charment, les pickpockets font leur beurre, et les saltimbanques, de l’art et du cochon. Nous sommes devant le Théâtre des Funambules. Nous aussi, nous voulons y entrer. Et nous y entrerons. Par les coulisses. Et nous y verrons alterner scènes de théâtre, mélo, pantomime, tragédie, et scènes de la vie réelle, au point que les unes ne seront plus que le prolongement des autres. Et nous battrons aussi le pavé humide en compagnie de Garance, Baptiste, Lemaître et Lacenaire ; une femme dont trois hommes se disputent l’amour. Et nous aussi, nous resterons stupéfaits devant ce monument indéboulonnable du cinéma français. « J’ai fait vingt-trois films… eh bien, je les donnerais tous pour avoir fait Les Enfants du Paradis. » (François Truffaut).

> Dimanche 22 février à 16h

Les Sept Samouraïs (Shichinin no Samuraï) | Akira Kurosawa

1954. Japon. 205 min. Noir & blanc. Numérique DCP. VOSTF.
Avec Takashi Shimura, Toshiro Mifune, Yoshio Inaba, Seiji Miyaguchi

Un film qui a ouvert les écrans occidentaux au cinéma japonais. Un film qui a fait la renommée de Kurosawa en même temps qu’il a pu réduire le chambara (le film de sabre) à ce seul nom. Et comme pour Yojimbo, le remake version western connaîtra un succès populaire beaucoup plus important. Harcelés par des brigands, les habitants d’un petit village font appel à des samouraïs sans maître pour les protéger…

> Dimanche 8 février à 16h

 

L’Enfant sauvage | François Truffaut

1969. France. 90 min. Noir & blanc. Numérique DCP.
Avec Jean-Pierre Cargol, François Truffaut, Françoise Seigner, Jean Dasté

Fin XVIIIe dans une forêt aveyronnaise, est capturé un enfant qui vit depuis plusieurs années à l’état sauvage. Il ne parle pas, vit nu, se déplace à quatre pattes ; capable de tuer un chien avec les dents, c’est l’enfant sauvage. À Paris, un docteur, Jean Itard, s’intéresse à ce jeune sauvage, désirant étudier le cas d’un enfant privé d’éducation et complètement coupé de toute société. Alors que d’autres ne voient en cet enfant qu’un animal, une curiosité, le docteur Itard y décèle l’intelligence et le recueille chez lui pour l’éduquer. Désormais l’enfant a un nom : Victor.

Dans le cadre de l’exposition « Du cinéma autrement. 50 ans de cinémathèque à Toulouse »
(20 novembre 2014-15 mars 2015)

> Dimanche 25 janvier à 16h