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Le film du jeudi

Un homme à abattre | Philippe Condroyer

1967. France / Espagne. 89 min. Couleurs. 35 mm.
Avec Jean-Louis Trintignant, Valérie Lagrange, Luis Prendes, Josep Maria Angelat
Traque au nazi. Dans les années 1960, un homme, Julius, pense avoir retrouvé à Barcelone la trace d’un ancien SS qui a causé la mort de son frère. Il a formé un commando pour l’abattre, mais n’est pas suffisamment sûr de lui pour risquer de tuer un innocent. Commence alors une planque dans l’immeuble situé en face de celui qu’habite la cible. Patience, être sûr de son coup. Mais l’attente fait monter la pression au sein du groupe…

à l’occasion de l’exposition « Du cinéma plein les yeux. Affiches de façade peintes par André Azaïs » présentée du 1er février au 27 avril 2014 à l’Espace EDF Bazacle (voir p. 24)

jeudi 6 mars à 21h

Au revoir les enfants | Louis Malle

1987. France. 103 min. Couleurs. Numérique DCP.
Sous-titrage sourds et malentendants.
Avec Gaspard Manesse, Raphaël Fejtö, Francine Racette, Philippe Morier-Genoud, François Berléand
1944 en France. Un collège catholique sous l’Occupation. Pensionnaire, Julien, le fils d’un industriel, suit sans joie sa scolarité. Quand trois nouveaux intègrent l’établissement en cours d’année. N’y prêtant d’abord aucun intérêt, Julien commence à se lier d’amitié avec l’un d’eux, Jean Bonnet. Différent des autres collégiens, toujours à part du reste du groupe, Jean semble cacher un secret. Un secret que Julien va finir par percer. Et qui va sceller à jamais leur amitié…

en partenariat avec l’association ACT’S

jeudi 20 février à 21h

Dracula (Bram Stoker’s Dracula) | Francis Ford Coppola

1992. États-Unis. 130 min. Couleurs. 35 mm. VOSTF.
Avec Gary Oldman, Winona Ryder, Anthony Hopkins, Keanu Reeves, Sadie Frost
XIIIe siècle. De retour d’une guerre lointaine, le comte Dracula découvre le suicide de sa chère et tendre épouse qui le croyait mort au combat. Débordant de peine, et de haine vis-à-vis d’une Église qui considère le suicide comme un péché, il renie Dieu et se tourne corps et âme vers le malin. Il sera vampire. Fin XIXe, ayant traversé les siècles, il retrouve à travers le portrait de la fiancée d’un notaire les traits de sa défunte bien-aimée et ne pense plus qu’à la posséder…

jeudi 6 février à 21h

Pour prolonger la projection, assistez à la conférence de Guy Astic : « Sombres éclats du vampire. Autour de Dracula (1992) de Francis Ford Coppola » le mercredi 12 février à 14h30.

Moi, un Noir | Jean Rouch

1958. France. 70 min. Couleurs. 35 mm.
Avec Oumarou Ganda, Petit Touré, Alassane Maiga, Amadou Demba, Seydou Guede
L’histoire d’Edward G. Robinson, Eddie Constantine, Tarzan, trois jeunes Nigériens venus tenter leur chance à Treichville, banlieue d’Abidjan dite « Chicago de l’Afrique noire ». Le document à travers le récit. Jean Rouch se fait homme-caméra ; l’enregistreur, dit-il, d’une image que ces trois compagnons nigériens, acteurs de leur propre histoire, lui dictent. Un événement, et pas seulement cinématographique, commentait Georges Sadoul.

séance présentée par des étudiants de l’école doctorale TESC (Temps, Espace, Sociétés, Culture), Université de Toulouse, et suivie d’un débat

en partenariat avec le Muséum de Toulouse

jeudi 23 janvier à 21h

Au feu les pompiers ! (Horí, má panenko) | Milos Forman

1967. Tchécoslovaquie. 72 min. Couleurs. 35 mm. VOSTF.
Avec Vaclav Stockel, Josef Svet, Josef Kolb
Une comédie allumée. C’est la fête des pompiers. Mais tout part à vau-l’eau. La tombola tombe à l’eau ; on a volé les lots. Et il faut encore trouver des filles pour l’élection de la Reine des pompiers. Sans compter un petit incendie, pompiers obligent, histoire que la fête soit plus folle. C’était à un moment (très bref) où le régime lâchait un peu prise, entre la fin du réalisme socialiste et le début de la normalisation. Le cinéma tchèque donnait le jour à une nouvelle génération de cinéastes issue de la fameuse FAMU (l’école de cinéma de Prague), dont Forman ou encore Jiri Menzel. Avant l’écrasement du Printemps de Prague en 1968.

jeudi 9 janvier à 21h