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Rencontre de cinéma

Rencontre avec Singing Chen, cinéaste | Made in Asia / Taïwan

Née en 1974 à Taipei, Singing Chen a obtenu un diplôme en Communication (Fu Jen Catholic University) avant de travailler comme assistante réalisatrice et monteuse pour HMC Productions. Elle a composé la musique de plusieurs documentaires et a aussi travaillé comme directrice artistique, en s’intéressant à tout ce qui concerne l’art et la culture. Elle a réalisé : Bundled (2000) et un documentaire expérimental Who’s Fishing de la série Floating Islands. God Man Dog est son deuxième film.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

samedi 4 février à 19h30

Pour plus d’informations : www.festivalmadeinasia.com

L’invitée : Leslie Caron

Inoubliable Gigi, incroyable Louise Bouvier, qui faisait tourner la tête d’Un Américain à Paris, son nom est inscrit au Panthéon de la comédie musicale et son étoile gravée sur le fameux Hollywood Boulevard. Merveilleuse danseuse, elle a fait les beaux jours de la comédie mais n’a pas hésité non plus à prendre des rôles plus dramatiques, alternant la scène et l’écran. À l’occasion de la parution de Leslie Caron. Une Française à Hollywood (éd. Baker Street), l’actrice nous fait l’honneur de venir à la rencontre du public de la Cinémathèque.

En partenariat avec la librairie Ombres blanches.
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Billetterie ouverte le jour même à 14h.

mercredi 23 novembre à 19h30

Rencontre précédée d’une séance de dédicace à 19h

Rencontre avec Jean-Claude Carrière

Mercredi 14 septembre à 19h30

Venez rencontrer ce touche-à-tout génial qui, de Pierre Etaix à Luis Buñuel en passant par Volker Schlöndorff, a travaillé aux côtés des plus grands. La rencontre sera suivie à 21h de la projection des Fantômes de Goya de Milos Forman.

Et pour prolonger la rencontre, venez voir le documentaire réalisé par Danielle Jaeggi, Jean-Claude Carrière, l’enchanteur.

 
 
 

Christophe Honoré

Invité du Marathon des mots et de la Cinémathèque de Toulouse

Pour sa septième édition, le Marathon des mots, festival international de littérature, proposera du 23 au 26 juin 2011 150 rendez-vous et performances littéraires (lectures, débats, spectacles, rencontres dans les librairies indépendantes). Auteurs, artistes et musiciens français et internationaux feront découvrir des textes et des écrivains du monde entier et particulièrement cette année, du Maghreb et du Proche-Orient. En écho à l’invitation de son éditeur Olivier Cohen pour le 20e anniversaire des Éditions de l’Olivier, la Cinémathèque de Toulouse s’associe à ce programme et propose à cette occasion une rencontre avec l’écrivain et cinéaste Christophe Honoré, qui présentera également cinq de ses films.

Après avoir suivi des études de lettres modernes et des cours de cinéma dans une école de Rennes, Christophe Honoré débute en écrivant des livres pour enfants (Tout contre Léo, 1996 ; L’Affaire P’tit Marcel, 1998 ; Une toute petite histoire d’amour, 1998 ; Mon cœur bouleversé, 1999 – tous publiés à L’École des Loisirs), pour adultes (L’Infamille, 1997 ; La Douceur, 1999 ; Scarborough, 2002 ; Le Livre pour enfants, 2005 – tous publiés aux Éditions de l’Olivier) et des chroniques pour les Cahiers du cinéma. En 2002, il réalise son premier film, 17 fois Cécile Cassard, avec l’actrice Béatrice Dalle, dont plusieurs scènes sont tournées à Toulouse. Dès lors, il affirme son goût pour le cinéma en tant que réalisateur, mais aussi en tant que scénariste et parfois en tant qu’acteur.

Entre 2002 et 2008, il réalise Ma Mère (tiré d’un roman de Georges Bataille), Dans Paris, Les Chansons d’amour et La Belle Personne. Ces films, qui tous mettent en scène Louis Garrel, son acteur fétiche, connaissent un succès public et critique important – Les Chansons d’amour est notamment présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2007. Ils ont en commun de réfléchir aux amours graves, en explorant les élans et les fragilités d’une jeunesse en proie au doute. En 2008, le cinéaste-écrivain, qui s’est aussi essayé avec succès au théâtre, tourne Non ma fille, tu n’iras pas danser, avec Chiara Mastroianni qu’il retrouvera deux ans plus tard pour un film expérimental Homme au bain.

Le prochain film de Christophe Honoré, Les Bien-aimés, une saga familiale qui se déroule sur deux époques (les années 60 / les années 90) et met en scène Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni dans le rôle d’une mère et de sa fille, sortira au cinéma le 17 août prochain.

Vendredi 24 juin à 19h30

La rencontre sera suivie à 21h de la projection de Tout contre Léo, présenté par Christophe Honoré

Photo © Bruno Garcin Gasser

Luchino Visconti | L’invité : Helmut Berger

La rencontre d’Helmut Berger et de Luchino Visconti a lieu en 1964. Ce fut une apparition, comme l’écrit Laurence Schifano (Luchino Visconti, Les Feux de la passion, Perrin, 1987) : « Un soir, un garçon de vingt ans, tremblant de froid et d’émotion, se présente sur le plateau de Sandra avec Gala, la femme de Salvador Dali. Il est blond, très beau, autrichien… Ce jeune homme à la fois timide et effronté qui lui tombe du ciel, de la nuit étoilée de Sandra, est né près de Salzbourg, il veut faire du théâtre, il s’appelle Helmut Berger… ». Visconti lui offre son premier grand rôle dans Les Damnés (1969). Il y incarne le rôle du fils dégénéré, notamment dans une parodie d’anthologie de Marlene Dietrich dans L’Ange bleu. Une prestation qui lui vaut d’ailleurs une nomination aux Golden Globes. Peu après, il incarne Dorian Gray dans le film de Massimo Dallamano. Puis joue dans un film de Vittorio De Sica, Le Jardin des Finzi Contini (1971).

Mais c’est à nouveau avec Visconti, quatre ans après Les Damnés, qu’il tient l’un de ses rôles les plus forts dans Ludwig ou le crépuscule des dieux. « Il est parfait, dira le cinéaste. Et il a depuis l’adolescence ces mêmes doux hystérismes, une mélancolie identique, plus désespérée à mesure qu’il prend de l’âge… ». Violence et passion (1974) est le dernier film de Luchino Visconti dans lequel jouera Helmut Berger. Burt Lancaster qui y tient le rôle principal voit, d’après Laurence Schifano, dans ce requiem qu’est Violence et passion « une timide confession, une insuffisante analyse de la relation que Visconti vivait avec Helmut Berger ». En 1975, il tourne dans le film de Joseph Losey, Une Anglaise romantique. Quand Luchino Visconti meurt en 1976, Helmut Berger est très affecté. Il poursuit cependant sa carrière d’acteur avec des films érotiques, et incarne le célèbre Fantômas sous la direction de Claude Chabrol (1980). Il joue aussi dans la série télévisée américaine Dynastie, apparaît, en 1991, dans le Parrain III de Francis Ford Coppola puis tourne dans d’autres séries. Plus récemment, on a pu le voir au cinéma dans Initiation de Peter Kern dans lequel il incarne un vieil homme troublé par un adolescent, ou dans Iron Cross de Joshua Newton (2009), enquête sur le passé d’un ancien SS.

Mercredi 8 juin à 19h30

La rencontre sera suivie, à 21h, de la projection des Damnés de Luchino Visconti, présenté par Helmut Berger

Photo © People Picture / Willi Schneider