Espace presse
Destiné aux journalistes et professionnels des média, l’espace presse propose des éléments rédactionnels (communiqués et dossiers de presse) et visuels (photos de films, portraits de cinéastes…) sur les programmations de la Cinémathèque. Ce type de matériel de presse est également disponible sur d’autres thèmes (restaurations, communication institutionnelle, etc.).
Pour obtenir les codes de cet espace professionnel : clarisse.rapp@lacinemathequedetoulouse.com
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Ciné-concerts / Diffusion
Parce qu’elle conçoit sa politique de restauration dans la perspective de partager ces œuvres retrouvées avec un public d’aujourd’hui, la Cinémathèque propose les films muets restaurés en musique. Elle commande ainsi des accompagnements musicaux ambitieux à des compositeurs et interprètes et les accompagne dans des événements hors les murs.
Détail des ciné-concerts disponibles à la diffusion.
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Location d’espaces
Destiné aux entreprises et aux professionnels de la communication, l’espace Location détaille les différents services de la Cinémathèque en matière d’accueil de manifestations privées : séminaires, réunions variées, soirées partenaires, peuvent prendre une tournure originale dans nos espaces et vous permettre de nouer des relations privilégiées avec vos invités et clients.
À cette occasion, la Cinémathèque vous propose une offre artistique de ciné-concerts ou soirées-spectacles.
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Espace enseignants
Conçu comme un espace de dialogue pédagogique et culturel, l’espace enseignants s’adresse aux professionnels de l’éducation.
Il leur permet de télécharger des documents, dont la brochure annuelle Activités éducatives et culturelles, et de remplir en ligne les demandes de projection dans le cadre de leur projet pédagogique.
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La Leçon de tango (The Tango Lesson)
Sally Potter. 1997. Royaume Uni / France / Argentine / Allemagne / Pays-bas. 100 min. Couleurs et Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Pablo Verón, Sally Potter, Gustavo Naveira, Fabian Salas
Tango tango. Quand une cinéaste découvre le tango. Elle doit écrire un scénario sur lequel elle éprouve de plus en plus de difficultés quand elle rencontre Pablo, un danseur de tango qui vit à Paris. Elle en tombe amoureuse ; du tango, du danseur. Il en fera une danseuse de tango si elle en fait une star de cinéma. De Paris à Buenos Aires, le tango en douze leçons.
Séance précédée d’une démonstration de tango par l’école Harold Paturet, en partenariat avec le festival Tangopostale
Vendredi 09 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Zidane, un portrait du 21e siècle
Douglas Gordon, Philippe Parreno. 2006. France. 90 min. 35 mm.
Plein air
Concept. Plus proche du film expérimental que du portrait classique d’un sportif. Zinedine Zidane pendant 90 minutes, le temps d’un match de football. Comme si on y était. Le son, le souffle, la vitesse et les temps morts. S’appuyant sur dix-sept caméras haute définition exclusivement braquées sur lui, non stop, c’est à un match vu de l’intérieur que nous invite ce film. Un match de liga à Bernabeu. Et pourtant cela n’a plus rien d’un match, mais plutôt d’une expérience, d’un trip porté par les nappes électriques du groupe de post-rock Mogwai. Un objet hybride qui fait du foot une œuvre d’art contemporain.
Soirée organisée en partenariat avec l’association Regards sur le Sport
Vendredi 09 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Le Voleur de Bagdad (The Thief of Bagdad)
Ludwig Berger, Michael Powell, Tim Whelan. 1940. Grande-Bretagne. 106 min. Couleurs. 35 mm. Version française. Avec Conrad Veidt, Sabu, June Duprez, Rex Ingram
La Cinémathèque Junior
Génie, araignée géante et tapis volant : les aventures du jeune Abu, petit voleur qui aidera le calife de Bagdad à regagner son trône. Un film merveilleux des productions Korda avec le prince qui veut le bonheur de son peuple, la belle princesse, le perfide vizir et le gigantesque génie qui conservent encore le caractère féérique des Mille et une nuits.
À partir de 6 ans
Samedi 10 Juillet
à 15h00
Infos pratiques

L’Homme tranquille (The Quiet Man)
John Ford. 1952. États-Unis. 129 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ward Bond, Victor McLaglen
John Ford
Ford et l’Irlande. Le film est tourné en Irlande. Un film de famille. Toute la famille de cinéma de Ford est là. Histoire de famille puisqu’il s’agit de noces irlandaises. Donc d’alcool et de bagarre. Sean, boxeur, rentre au pays après avoir mis un terme à sa carrière. Il achète le cottage qui l’a vu naître au grand dam de Red qui le convoitait aussi. Mais voici que Sean tombe amoureux de la sœur de Red et veut l’épouser. Pour cela il lui faudra l’accord du frère… « C’est ma première tentative d’histoire d’amour, disait Ford. Je voulais tourner une histoire d’amour entre adultes », donc d’alcool et de bagarre.
Samedi 10 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Casablanca
Michael Curtiz. 1942. États-Unis. 102 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Claude Rains
Plein air
As Time Goes By, Casablanca s’est imposé comme un classique incontournable. Qu’est-ce qui a fait que c’était le début d’un grand film ? Ses répliques devenues cultes ? Les dialogues étaient écrits au jour le jour sans véritable script. Est-ce parce qu’Ingrid Bergman ne savait pas de qui elle était censée être amoureuse ? Ou pour ce mélange d’idéalisme et de cynisme qui fait que Bogart finira par s’engager, moins par conviction que pour la beauté du geste ? Ou, comme l’écrivait Umberto Eco, parce qu’il y a tous les archétypes, parce que Casablanca est la citation de mille autres films, que chaque acteur y joue de nouveau un rôle maintes fois interprété.
Samedi 10 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Les Temps modernes (Modern Times)
Charles Chaplin. 1936. États-Unis. 85 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Charles Chaplin, Paulette Goddard
Difficile d’énumérer tous les moments de bravoure de ce classique des classiques. Le travail à la chaîne, la course de patins à roulettes… Difficile de ne pas dégainer la grosse artillerie des superlatifs. Chef-d’œuvre, visionnaire, génial… En réalité le titre même est devenu un adjectif qualificatif. Le dernier Chaplin avec Charlot. Les mésaventures de Charlot ouvrier, l’exploitation, le chômage, la débine, la débrouille… Et toujours la poésie, même et surtout dans le politique. Un film hors du temps, un paradoxe temporel, quasi muet alors que le cinéma était passé au parlant depuis des années, et des temps modernes qui sont toujours aujourd’hui et toujours ouverts sur un demain.
Séance présentée en collaboration avec le colloque international sur Emmanuel Levinas : « Lectures de Difficile liberté », Congrès International du 4 au 9 Juillet 2010, Université Toulouse-le Mirail, Theatre Garonne et Institut Catholique
Informations et inscriptions : www.sirel-levinas.org
Mardi 13 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

L’Homme tranquille (The Quiet Man)
John Ford. 1952. États-Unis. 129 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ward Bond, Victor McLaglen
Plein air
Ford et l’Irlande. Le film est tourné en Irlande. Un film de famille. Toute la famille de cinéma de Ford est là. Histoire de famille puisqu’il s’agit de noces irlandaises. Donc d’alcool et de bagarre. Sean, boxeur, rentre au pays après avoir mis un terme à sa carrière. Il achète le cottage qui l’a vu naître au grand dam de Red qui le convoitait aussi. Mais voici que Sean tombe amoureux de la sœur de Red et veut l’épouser. Pour cela il lui faudra l’accord du frère… « C’est ma première tentative d’histoire d’amour, disait Ford. Je voulais tourner une histoire d’amour entre adultes », donc d’alcool et de bagarre.
Mardi 13 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Casablanca
Michael Curtiz. 1942. États-Unis. 102 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Claude Rains
As Time Goes By, Casablanca s’est imposé comme un classique incontournable. Qu’est-ce qui a fait que c’était le début d’un grand film ? Ses répliques devenues cultes ? Les dialogues étaient écrits au jour le jour sans véritable script. Est-ce parce qu’Ingrid Bergman ne savait pas de qui elle était censée être amoureuse ? Ou pour ce mélange d’idéalisme et de cynisme qui fait que Bogart finira par s’engager, moins par conviction que pour la beauté du geste ? Ou, comme l’écrivait Umberto Eco, parce qu’il y a tous les archétypes, parce que Casablanca est la citation de mille autres films, que chaque acteur y joue de nouveau un rôle maintes fois interprété.
Jeudi 15 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Les Barbouzes
Georges Lautner. 1964. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Lino Ventura, Bertrand Blier, Francis Blanche, Mireille Darc, Charles Millot
Plein air
Dans la foulée des Tontons flingueurs, Georges Lautner réunit de nouveau la fine équipe pour un film d’espionnage. Pardon un film de barbouzes. Dialogues imagés d’Audiard et scènes d’action délirantes qu’un inspecteur Clouzeau n’aurait pas dédaignées, Katoooooo, pour une parodie cultissime. Quatre barbouzes des meilleures ennemies se retrouvent aux obsèques d’un marchand d’armes. Leur mission : récupérer auprès de sa jolie veuve les plans et brevets d’armes atomiques. Il faudra appeler le maçon. Oui, le mur est tombé.
Jeudi 15 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Les Barbouzes
Georges Lautner. 1964. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Lino Ventura, Bertrand Blier, Francis Blanche, Mireille Darc, Charles Millot
Dans la foulée des Tontons flingueurs, Georges Lautner réunit de nouveau la fine équipe pour un film d’espionnage. Pardon un film de barbouzes. Dialogues imagés d’Audiard et scènes d’action délirantes qu’un inspecteur Clouzeau n’aurait pas dédaignées, Katoooooo, pour une parodie cultissime. Quatre barbouzes des meilleures ennemies se retrouvent aux obsèques d’un marchand d’armes. Leur mission : récupérer auprès de sa jolie veuve les plans et brevets d’armes atomiques. Il faudra appeler le maçon. Oui, le mur est tombé.
Vendredi 16 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Jonathan Demme. 1990. États-Unis. 118 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins, Scott Glenn, Ted Levine, Roger Corman
Plein air
Jodie Foster, jeune stagiaire au FBI, est mise sur l’enquête d’un tueur en série particulièrement sadique qui découpe la peau de ses victimes. On l’envoie auprès d’un éminent psychiatre pour dresser le profil du tueur, le meilleur spécialiste, le fameux docteur Lecter, plus connu sous son petit nom : Hannibal le cannibale… Pas la peine de tourner autour du pot, un incontournable pour frissonner une nuit d’été.
Vendredi 16 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Jonathan Demme. 1990. États-Unis. 118 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins, Scott Glenn, Ted Levine, Roger Corman
Jodie Foster, jeune stagiaire au FBI, est mise sur l’enquête d’un tueur en série particulièrement sadique qui découpe la peau de ses victimes. On l’envoie auprès d’un éminent psychiatre pour dresser le profil du tueur, le meilleur spécialiste, le fameux docteur Lecter, plus connu sous son petit nom : Hannibal le cannibale… Pas la peine de tourner autour du pot, un incontournable pour frissonner une nuit d’été.
Samedi 17 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Manhattan
Woody Allen. 1979. États-Unis. 97 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Woody Allen, Diane Keaton, Michael Murphy, Mariel Hemingway, Meryl Streep
Plein air
Les rues de New-York en tenue de gala, dans un somptueux noir et blanc accompagné d’une touche de rapsodie en bleu. Woody, ses amours, ses amis, ses emmerdes et son inévitable nombril. Autour de lui, Diane Keaton et son teckel, Meryl Streep dans le rôle de l’ex-femme lesbienne qui s’éclate à faire du gratte-fiel et Mariel Hemingway en lolita neurasthénique éclairée. Ne vous méprenez pas : le feu d’artifice a beau n’être visible que lors de la scène d’ouverture, il dure 97 minutes.
Samedi 17 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Merce Cunningham
Jackie Raynal, Étienne Becker, Patrice Wyers
1962. États-Unis. 27 min. Noir & blanc. 16 mm. Version originale sous-titrée en français.
Le chorégraphe Merce Cunningham au travail, entouré du musicien John Cage et du peintre-décorateur Robert Rauschenberg. Dans un vaste hangar, les danseurs s’entraînent et inventent.
En présence de la réalisatrice
Mardi 20 Juillet
à 12h00
Infos pratiques
Hôtel New York
Jackie Raynal
1984. États-Unis. 62 min. Couleurs. 16 mm. Version originale non sous-titrée. Avec Jackie Raynal, Sid Geffen, Gary Indiana
« Un jour à New York, je poste mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l’oublie quelques semaines. Lorsque j’y retourne, il n’y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! L’idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m’a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hôtel New York. J’ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. Les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus qu’en Europe. L’histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu‘étrangère. C’est une comédie dramatique. » Jackie Raynal

Manhattan
Woody Allen. 1979. États-Unis. 97 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Woody Allen, Diane Keaton, Michael Murphy, Mariel Hemingway, Meryl Streep
Les rues de New-York en tenue de gala, dans un somptueux noir et blanc accompagné d’une touche de rapsodie en bleu. Woody, ses amours, ses amis, ses emmerdes et son inévitable nombril. Autour de lui, Diane Keaton et son teckel, Meryl Streep dans le rôle de l’ex-femme lesbienne qui s’éclate à faire du gratte-fiel et Mariel Hemingway en lolita neurasthénique éclairée. Ne vous méprenez pas : le feu d’artifice a beau n’être visible que lors de la scène d’ouverture, il dure 97 minutes.
Mardi 20 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath)
John Ford. 1940. États-Unis. 129 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine, Charley Grapewin
Plein air
Les paradoxes de l’histoire. Aujourd’hui, c’est un film que l’on aurait tendance à oublier, à minimiser. Pas forcément le premier titre de Ford qui vient sur la langue quand on évoque son nom. Pourtant, raconte Douglas Sirk, à l’époque John Ford était connu pour être le réalisateur oscarisé des Raisins de la colère, pas pour ses westerns. La tendance désormais est inversée et il ne faudrait pas passer à côté de ce film magistral, pur produit hollywoodien (grand roman, grands acteurs, grand metteur en scène et grand producteur, Zanuck). Chassée par la grande dépression, une famille d’Arizona s’en va tenter sa chance en Californie…
Mardi 20 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Lola Montès
Max Ophuls. 1955. France / Allemagne. 91 min. Couleurs. 35 mm. Avec Martine Carol, Peter Ustinov, Anton Walbrook
Le Citizen Kane français du cinémascope couleur. Un Rosebud sous forme de radio crochet circus où l’on se précipite comme pour aller voir la femme poule de Freaks. Cirque et jeux du cirque : la vie de Lola Montès, célèbre courtisane célébrée, racontée sur la piste d’un cirque. Peter Ustinov en Monsieur Loyal y introduit sans ordre apparent les moments importants de la scandaleuse à travers d’acrobatiques tableaux vivants : sa liaison avec Liszt, son aventure avec Louis de Bavière, ses frasques légendaires… Lola Montès donne en spectacle sa propre vie tout en se la remémorant… Un film superbe, rencontre du cinéma et de la peinture sous un chapiteau de cirque. « Le plafond de la chapelle Sixtine du cinéma moderne », écrivait Claude Beylie.
Mercredi 21 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Le Magnifique
Philippe de Broca. 1973. France / Italie. 90 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Paul Belmondo, Jacqueline Bisset, Vittorio Caprioli
Plein air
Ça commence comme un film d’espionnage, un James Bond tendance S.A.S. Athlétique, élégant, sûr de lui, Bob Saint-Clare débarque en Amérique du Sud. Et puis la plomberie saute, la machine à écrire se grippe. François Merlin ne peut plus se concentrer et la réalité vient interférer dans sa fiction. À moins que ce ne soit le contraire. Il lui faudra pourtant terminer cette quarante-troisième aventure de Bob Saint-Clare. Une occasion en or pour Belmondo de faire le guignol dans un pastiche des plus savoureux, aïeul du O.S.S 117 de Dujardin.
Mercredi 21 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath)
Fermeture exceptionnelle
John Ford. 1940. États-Unis. 129 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine, Charley Grapewin
John Ford
Les paradoxes de l’histoire. Aujourd’hui, c’est un film que l’on aurait tendance à oublier, à minimiser. Pas forcément le premier titre de Ford qui vient sur la langue quand on évoque son nom. Pourtant, raconte Douglas Sirk, à l’époque John Ford était connu pour être le réalisateur oscarisé des Raisins de la colère, pas pour ses westerns. La tendance désormais est inversée et il ne faudrait pas passer à côté de ce film magistral, pur produit hollywoodien (grand roman, grands acteurs, grand metteur en scène et grand producteur, Zanuck). Chassée par la grande dépression, une famille d’Arizona s’en va tenter sa chance en Californie…
Jeudi 22 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

La Leçon de piano (The Piano)
Jane Campion. 1992. France / Australie. 120 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Holly Hunter, Harvey Keitel, Sam Neil
Plein air
Le film de 1993 ; drame passionnel, humide, orageux. Un romantisme virginal, retrouvé, arraché à la boue et la végétation luxuriante d’un pays sauvage. Dans une Nouvelle-Zélande de pluie, débarque avec sa fille, une jeune veuve, Ada. Elle doit épouser un colon, Stewart, un rustre. Ada est muette, elle est reliée au monde par son piano. Il est comme un cordon ombilical pour elle. Mais son nouveau mari n’entend pas s’encombrer de l’instrument – il n’a pas épousé un piano – et l’abandonne sur la plage. Quand le voisin le récupère, le drame se profile…
Jeudi 22 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Le Genou de Claire
Éric Rohmer. 1970. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Claude Brialy, Béatrice Romand, Laurence de Monaghan, Fabrice Luchini
Passé la stupeur de découvrir un Luchini fort jeune, « non c’est lui ? Qu’est-ce qu’il était blond. Non, c’est pas possible. Mais oui, cette voix excentrique… », on pourra s’attacher à ce conte rohmérien, marivaudage sur les bords d’un lac orageux en été, quand un Brialy barbu, intégriste de la séduction converti à l’amour courtois, un mois avant l’union qui doit sceller son discours amoureux, en profite pour évoquer les choses de l’amour. Elles ne tiennent pas à grand chose, ces choses. Un genou ? Trois femmes de 30 à 16 ans et un dandy de l’amour de 35 ans qui joue de ses charmes, veut s’assurer qu’il charme encore, se laisse encore charmer…
Vendredi 23 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Lola Montès
Max Ophuls. 1955. France / Allemagne. 91 min. Couleurs. 35 mm. Avec Martine Carol, Peter Ustinov, Anton Walbrook
Plein air
Le Citizen Kane français du cinémascope couleur. Un Rosebud sous forme de radio crochet circus où l’on se précipite comme pour aller voir la femme poule de Freaks. Cirque et jeux du cirque : la vie de Lola Montès, célèbre courtisane célébrée, racontée sur la piste d’un cirque. Peter Ustinov en Monsieur Loyal y introduit sans ordre apparent les moments importants de la scandaleuse à travers d’acrobatiques tableaux vivants : sa liaison avec Liszt, son aventure avec Louis de Bavière, ses frasques légendaires… Lola Montès donne en spectacle sa propre vie tout en se la remémorant… Un film superbe, rencontre du cinéma et de la peinture sous un chapiteau de cirque. « Le plafond de la chapelle Sixtine du cinéma moderne », écrivait Claude Beylie.
Vendredi 23 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

La Leçon de piano (The Piano)
Jane Campion. 1992. France / Australie. 120 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Holly Hunter, Harvey Keitel, Sam Neil
Le film de 1993 ; drame passionnel, humide, orageux. Un romantisme virginal, retrouvé, arraché à la boue et la végétation luxuriante d’un pays sauvage. Dans une Nouvelle-Zélande de pluie, débarque avec sa fille, une jeune veuve, Ada. Elle doit épouser un colon, Stewart, un rustre. Ada est muette, elle est reliée au monde par son piano. Il est comme un cordon ombilical pour elle. Mais son nouveau mari n’entend pas s’encombrer de l’instrument – il n’a pas épousé un piano – et l’abandonne sur la plage. Quand le voisin le récupère, le drame se profile…
Samedi 24 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Le Bal des vampires (The Fearless Vampire Killers)
Roman Polanski. 1967. États-Unis. 107 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Roman Polanski, Sharon Tate, Jack MacGowran
Plein air
Une pure parodie de film de vampire. Non, un hommage respectueux au genre. Les deux, comme la création d’un nouveau genre, comme Polanski fait toujours, reprendre des codes, jouer avec, et donc avec le public. Ici les films de la Hammer, entre fantastique et comédie. Polanski stylise le style, comme il dit. Il humanise ses vampires comme Romero ses zombies, à coups de slapstick. Le professeur Abronsius, éminent spécialiste ès vampires, se rend en Transylvanie avec son jeune assistant pour approfondir ses recherches vampiriques. Dans une auberge, un signe ne les trompe pas : des gousses d’ail…
Samedi 24 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Razzia sur la Chnouf
Henri Decoin. 1954. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Jean Gabin, Marcel Dalio, Lino Ventura, Magai Noël, Paul Frankeur
Henri « le Nantais » débarque à Paname. Ça fait une paye. Le Nantais débarque des Amériques. Il vient pour remettre de l’ordre dans le trafic de came… Dans un Paris noir et lascif, Gabin joue les barons de la chnouf, les héros de l’héro, distribue des claques et nous donne du « mon petit » comme lui seul sait le faire. Plongée dans les nuits interlopes du Paris des années 50 et du polar noir à la française.
Mardi 27 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

La Charge héroïque (She Wore a Yellow Ribbon)
John Ford. 1949. États-Unis. 103 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Joanne Dru, John Agar, Ben Johnson, Harry Carey Jr, Victor McLaglen
Plein air
Un des plus beaux Ford. La vie au fort. Le plus bel hommage à la vie de la cavalerie. Le capitaine John Wayne doit partir à la retraite, mais avant cela il a une dernière mission à remplir : escorter la femme du commandant et sa nièce vers un relais de diligence, alors que les Indiens sont sur le pied de guerre… Un film sur la vie qui curieusement ne cesse d’interroger la mort, la disparition, la mémoire et le temps qui passe. Un film-tombe, à l’image de celle de la femme du capitaine Wayne, qui est un réel moteur de cette histoire. Un film-tombe, non pas comme le deuil, mais comme le recueillement et le souvenir.
Mardi 27 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Fargo
Joel Coen. 1996. États-Unis. 97 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Frances McDormand, William H. Macy, Steve Buscemi, Peter Stormare
Ça se passe au Minnesota, « la Sibérie avec des fast-foods en plus », dixit Ethan. Il s’agit d’un fait divers authentique. Ceci est une histoire vraie, avertit le début. Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que coïncidence, confirme bien la fin. Un plan simple. La neige. Un vendeur de voitures lassé de tirer sur sa laisse qui a l’idée de faire kidnapper sa femme par deux petits malfrats pour faire raquer son radin de beau-père. Un plan et des simplets. L’humour noir. Des morts et des donuts. Et une shérif enceinte comme fin limier aux faux airs de Droopy. Un polar mené à petites gorgées de café, entre nausées matinales, discussions de popotes et passage à la moulinette, en attendant de regarder la télé au lit.
Mercredi 28 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Le Genou de Claire
Éric Rohmer. 1970. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Claude Brialy, Béatrice Romand, Laurence de Monaghan, Fabrice Luchini
Plein air
Passé la stupeur de découvrir un Luchini fort jeune, « non c’est lui ? Qu’est-ce qu’il était blond. Non, c’est pas possible. Mais oui, cette voix excentrique… », on pourra s’attacher à ce conte rohmérien, marivaudage sur les bords d’un lac orageux en été, quand un Brialy barbu, intégriste de la séduction converti à l’amour courtois, un mois avant l’union qui doit sceller son discours amoureux, en profite pour évoquer les choses de l’amour. Elles ne tiennent pas à grand chose, ces choses. Un genou ? Trois femmes de 30 à 16 ans et un dandy de l’amour de 35 ans qui joue de ses charmes, veut s’assurer qu’il charme encore, se laisse encore charmer…
Mercredi 28 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

Le Bal des vampires (The Fearless Vampire Killers)
Roman Polanski. 1967. États-Unis. 107 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Roman Polanski, Sharon Tate, Jack MacGowran
Une pure parodie de film de vampire. Non, un hommage respectueux au genre. Les deux, comme la création d’un nouveau genre, comme Polanski fait toujours, reprendre des codes, jouer avec, et donc avec le public. Ici les films de la Hammer, entre fantastique et comédie. Polanski stylise le style, comme il dit. Il humanise ses vampires comme Romero ses zombies, à coups de slapstick. Le professeur Abronsius, éminent spécialiste ès vampires, se rend en Transylvanie avec son jeune assistant pour approfondir ses recherches vampiriques. Dans une auberge, un signe ne les trompe pas : des gousses d’ail…
Jeudi 29 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Razzia sur la Chnouf
Henri Decoin. 1954. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Jean Gabin, Marcel Dalio, Lino Ventura, Magai Noël, Paul Frankeur
Plein air
Henri « le Nantais » débarque à Paname. Ça fait une paye. Le Nantais débarque des Amériques. Il vient pour remettre de l’ordre dans le trafic de came… Dans un Paris noir et lascif, Gabin joue les barons de la chnouf, les héros de l’héro, distribue des claques et nous donne du « mon petit » comme lui seul sait le faire. Plongée dans les nuits interlopes du Paris des années 50 et du polar noir à la française.
Jeudi 29 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

La Charge héroïque (She Wore a Yellow Ribbon)
John Ford. 1949. États-Unis. 103 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Joanne Dru, John Agar, Ben Johnson, Harry Carey Jr, Victor McLaglen
John Ford
Un des plus beaux Ford. La vie au fort. Le plus bel hommage à la vie de la cavalerie. Le capitaine John Wayne doit partir à la retraite, mais avant cela il a une dernière mission à remplir : escorter la femme du commandant et sa nièce vers un relais de diligence, alors que les Indiens sont sur le pied de guerre… Un film sur la vie qui curieusement ne cesse d’interroger la mort, la disparition, la mémoire et le temps qui passe. Un film-tombe, à l’image de celle de la femme du capitaine Wayne, qui est un réel moteur de cette histoire. Un film-tombe, non pas comme le deuil, mais comme le recueillement et le souvenir.
Vendredi 30 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Rusty James (Rumble Fish)
Francis Ford Coppola. 1983. États-Unis. 94 min. Noir & blanc / Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Matt Dillon, Mickey Rourke, Diane Lane, Dennis Hopper, Diane Scarwid
Plein air
Guerre des gangs à Tulsa. Enfin, la fin de l’époque des batailles de rues entre bandes rivales. Adolescence putréfiée. Reste la légende, graphitée : Motorcycle boy. Rusty James, c’est le petit frère de la légende, accroché au souvenir, celui qui veut perpétuer un règne alors qu’il n’y a plus de cour. Perpétuer la légende pour combler le vide. Mais la légende est revenue ; de son statut. Rusty James veut ressembler à Motorcycle boy mais Motorcycle boy ne veut plus être Motorcycle boy. Son charisme n’en est que plus fort. Coppola grand cru. Mickey Rourke n’avait pas encore une gueule de catcheur. Film en noir et blanc sauf les poissons combattants, en couleurs, les Rumble Fishes du titre. Film crépusculaire. Icône en berne.
Vendredi 30 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

La Nuit américaine
François Truffaut. 1973. États-Unis. 115 min. Couleurs. 35 mm. Avec François Truffaut, Jean-Pierre Aumont, Jean-Pierre Léaud, Jacqueline Bisset, Nathalie Baye
Les films de ma vie écrivait Truffaut. Le film de sa vie, ici. Ou, la vie dans ses films. La vie d’un film en train de se faire. Mise en abyme. À Nice, aux historiques studios de la Victorine, Ferrand (Truffaut himself) tourne un film. La Nuit américaine sera la vie du tournage, la vie sur le tournage, les apports et les interférences de chacun, acteurs et techniciens, au projet. La nuit américaine est un trucage cinématographique, la création d’une nuit artificielle par le biais d’un filtre.
Samedi 31 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Fargo
Joel Coen. 1996. États-Unis. 97 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Frances McDormand, William H. Macy, Steve Buscemi, Peter Stormare
Plein air
Ça se passe au Minnesota, « la Sibérie avec des fast-foods en plus », dixit Ethan. Il s’agit d’un fait divers authentique. Ceci est une histoire vraie, avertit le début. Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que coïncidence, confirme bien la fin. Un plan simple. La neige. Un vendeur de voitures lassé de tirer sur sa laisse qui a l’idée de faire kidnapper sa femme par deux petits malfrats pour faire raquer son radin de beau-père. Un plan et des simplets. L’humour noir. Des morts et des donuts. Et une shérif enceinte comme fin limier aux faux airs de Droopy. Un polar mené à petites gorgées de café, entre nausées matinales, discussions de popotes et passage à la moulinette, en attendant de regarder la télé au lit.
Samedi 31 Juillet
à 22h00
Infos pratiques

L’Assassin habite au 21
Henri-Georges Clouzot. 1942. France. 84 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Pierre Fresnay, Suzy Delair, Jean Tissier, Noël Roquevert, Pierre Larquey, René Genin, Jean Despeaux, Huguette Vivier
Classique du cinéma policier français. Un ton de comédies policières américaines d’avant-guerre croisé au vaudeville français. Et pourtant, suspens, ambiguïté et noirceur. De la belle ouvrage dirait-on. Première réalisation de Clouzot et déjà un ton qui s’impose. Un film Cluedo. Dans une pension aux locataires pittoresques se cache un serial killer. Le commissaire Wens s’y rend déguisé en pasteur pour confondre le criminel. Sa maîtresse s’y rend à son tour…
Mardi 03 Août
à 19h30
Infos pratiques

La Nuit américaine
François Truffaut. 1973. États-Unis. 115 min. Couleurs. 35 mm. Avec François Truffaut, Jean-Pierre Aumont, Jean-Pierre Léaud, Jacqueline Bisset, Nathalie Baye
Plein air
Les films de ma vie écrivait Truffaut. Le film de sa vie, ici. Ou, la vie dans ses films. La vie d’un film en train de se faire. Mise en abyme. À Nice, aux historiques studios de la Victorine, Ferrand (Truffaut himself) tourne un film. La Nuit américaine sera la vie du tournage, la vie sur le tournage, les apports et les interférences de chacun, acteurs et techniciens, au projet. La nuit américaine est un trucage cinématographique, la création d’une nuit artificielle par le biais d’un filtre.
Mardi 03 Août
à 22h00
Infos pratiques

Rebecca
Alfred Hitchcock. 1940. États-Unis. 130 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson
Premier film américain d’Hitchcock, Oscar du meilleur film – l’Oscar de la mise en scène fut pour Ford et ses Raisins de la colère. Un conte de fée. Un Cendrillon du suspens. Une jeune fille sans nom fait la connaissance à Monte Carlo d’un beau lord anglais qui a récemment perdu sa femme dans des circonstances mystérieuses. Il l’épouse et l’emmène dans son manoir. Mais la défunte châtelaine, Rebecca, hante les lieux de son omniprésente absence et l’inquiétante gouvernante…
Mercredi 04 Août
à 19h30
Infos pratiques

L’Assassin habite au 21
Henri-Georges Clouzot. 1942. France. 84 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Pierre Fresnay, Suzy Delair, Jean Tissier, Noël Roquevert, Pierre Larquey, René Genin, Jean Despeaux, Huguette Vivier
Plein air
Classique du cinéma policier français. Un ton de comédies policières américaines d’avant-guerre croisé au vaudeville français. Et pourtant, suspens, ambiguïté et noirceur. De la belle ouvrage dirait-on. Première réalisation de Clouzot et déjà un ton qui s’impose. Un film Cluedo. Dans une pension aux locataires pittoresques se cache un serial killer. Le commissaire Wens s’y rend déguisé en pasteur pour confondre le criminel. Sa maîtresse s’y rend à son tour…
Mercredi 04 Août
à 22h00
Infos pratiques

Mulholland Drive
David Lynch. 2001. États-Unis. 146 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Naomi Watts, Laura Elena Harring, Justin Theroux
Quand le docteur Lynch nous entraîne sur les routes tortueuses de son cinéma hypno-labyrinthique. Les virages se terminent en cul de sac, comme les portes claquent au nez et se lèvent les rideaux. Silencio. Une brune aux lignes aussi sinueuses que la route, erre sur Mulholland Drive, sonnée, blessée, précédée de mystère. Elle trouve refuge dans une maison. Elle s’appelle Rita. Elle a perdu la mémoire. Elle ne sait plus qui elle est… Elle s’est perdue… Dans un rêve ? Comme une Alice au pays des merveilles pour adultes.
Jeudi 05 Août
à 19h00
Infos pratiques

Sleepy Hollow (La Légende du cavalier sans tête) (Sleepy Hollow)
Tim Burton. 1999. États-Unis / Allemagne. 104 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Johnny Depp, Christina Ricci, Miranda Richardson, Christopher Walken
Plein air
Sleepy Hollow est une petite bourgade de 1799. Une gentille petite bourgade éclaboussée par des crimes sanglants, décapitations nocturnes. Une bourgade déjà cernée par la peur, brume enveloppante, galopante comme la rumeur d’un mystérieux cavalier aussi sanguinaire que sans tête. C’est dans ce climat de légende qu’arrive de la ville un policier cartésien afin de démêler la troublante affaire. Un Sherlock lointain aïeul de l’inspecteur Clouseau qui va plonger dans l’univers gothique d’un film de la Hammer sans fond bleu.
Jeudi 05 Août
à 22h00
Infos pratiques

Rusty James (Rumble Fish)
Francis Ford Coppola. 1983. États-Unis. 94 min. Noir & blanc / Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Matt Dillon, Mickey Rourke, Diane Lane, Dennis Hopper, Diane Scarwid
Guerre des gangs à Tulsa. Enfin, la fin de l’époque des batailles de rues entre bandes rivales. Adolescence putréfiée. Reste la légende, graphitée : Motorcycle boy. Rusty James, c’est le petit frère de la légende, accroché au souvenir, celui qui veut perpétuer un règne alors qu’il n’y a plus de cour. Perpétuer la légende pour combler le vide. Mais la légende est revenue ; de son statut. Rusty James veut ressembler à Motorcycle boy mais Motorcycle boy ne veut plus être Motorcycle boy. Son charisme n’en est que plus fort. Coppola grand cru. Mickey Rourke n’avait pas encore une gueule de catcheur. Film en noir et blanc sauf les poissons combattants, en couleurs, les Rumble Fishes du titre. Film crépusculaire. Icône en berne.
Vendredi 06 Août
à 19h30
Infos pratiques

Rebecca
Alfred Hitchcock. 1940. États-Unis. 130 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Laurence Olivier, Joan Fontaine, George Sanders, Judith Anderson
Plein air
Premier film américain d’Hitchcock, Oscar du meilleur film – l’Oscar de la mise en scène fut pour Ford et ses Raisins de la colère. Un conte de fée. Un Cendrillon du suspens. Une jeune fille sans nom fait la connaissance à Monte Carlo d’un beau lord anglais qui a récemment perdu sa femme dans des circonstances mystérieuses. Il l’épouse et l’emmène dans son manoir. Mais la défunte châtelaine, Rebecca, hante les lieux de son omniprésente absence et l’inquiétante gouvernante…
Vendredi 06 Août
à 22h00
Infos pratiques

Sleepy Hollow (La Légende du cavalier sans tête) (Sleepy Hollow)
Tim Burton. 1999. États-Unis / Allemagne. 104 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Johnny Depp, Christina Ricci, Miranda Richardson, Christopher Walken
Sleepy Hollow est une petite bourgade de 1799. Une gentille petite bourgade éclaboussée par des crimes sanglants, décapitations nocturnes. Une bourgade déjà cernée par la peur, brume enveloppante, galopante comme la rumeur d’un mystérieux cavalier aussi sanguinaire que sans tête. C’est dans ce climat de légende qu’arrive de la ville un policier cartésien afin de démêler la troublante affaire. Un Sherlock lointain aïeul de l’inspecteur Clouseau qui va plonger dans l’univers gothique d’un film de la Hammer sans fond bleu.
Samedi 07 Août
à 19h30
Infos pratiques

Mulholland Drive
David Lynch. 2001. États-Unis. 146 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Naomi Watts, Laura Elena Harring, Justin Theroux
Plein air
Quand le docteur Lynch nous entraîne sur les routes tortueuses de son cinéma hypno-labyrinthique. Les virages se terminent en cul de sac, comme les portes claquent au nez et se lèvent les rideaux. Silencio. Une brune aux lignes aussi sinueuses que la route, erre sur Mulholland Drive, sonnée, blessée, précédée de mystère. Elle trouve refuge dans une maison. Elle s’appelle Rita. Elle a perdu la mémoire. Elle ne sait plus qui elle est… Elle s’est perdue… Dans un rêve ? Comme une Alice au pays des merveilles pour adultes.
Samedi 07 Août
à 22h00
Infos pratiques

Fermeture hebdomadaire
La Cinémathèque sera fermée du 8 au 31 août. Reprise des séances à partir du 1er septembre.
Dimanche 08 Août
Infos pratiques