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Autres rendez-vous

L’Odyssée de l’espace | saison 2

De novembre 2012 à juin 2013, la Cinémathèque de Toulouse, le CNES et la Cité de l’espace poursuivent l’exploration cinématographique de l’Univers entamée en 2011/2012. Explorer l’espace pour découvrir les confins du système solaire (Apollo 13), mais aussi et surtout pour mieux regarder et comprendre la Terre, interroger le Temps et la Mémoire (Solaris), et mieux appréhender l’évolution du climat (Le Jour d’après). Sans oublier de rire de cette « folle histoire de l’espace », au cours d’une « Special Yuri’s Night », en hommage à Youri Gagarine, premier homme en orbite autour de la Terre.

Apollo 13 | Ron Howard | 1995
avec Tom Hanks, Bill Paxton, Gary Sinise
présenté par Jean-François Clervoy, astronaute européen, et Martial Vanhove, responsable des opérations ATV au CNES

29 novembre 2012 – 20h | Cité de l’espace

 
 
 
 

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Solaris | Andrei Tarkovski | 1972
avec Natalia Bondartchouk, Jüri Järvet, Anatoli Solonitsyne
présenté par Didier Massonnet, chef du projet d’horloge atomique Pharao au CNES

31 janvier 2013 – 19h30 | Cinémathèque de Toulouse

 
 
 
 

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Special Yuri’s Night
Soirée festive sur le thème du rire
- 20h Mars Attacks ! | Tim Burton | 1996
- 23h La Folle Histoire de l’espace | Mel Brooks | 1987
- 1h Le Choc des étoiles / Star Crash | Luigi Cozzi | 1978

DJ, animations et performances artistiques. Restaurant Espace 149 ouvert.

 

12 avril 2013 à partir de 20h | Cité de l’espace

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Le Jour d’après | Roland Emmerich | 2004
avec Dennis Quaid, Jake Gyllenhaal, Ian Holm
présenté par Pascale Ultré-Guérard, responsable du programme Terre, Environnement, Climat au CNES

5 juin 2013 l 20h30 | Cinémathèque de Toulouse

 
 
 
 

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plein tarif : 6,50 € | tarif réduit (étudiants, chômeurs, seniors) : 5,50 € | tarif jeune (- 18 ans) : 3 €
Special Yuri’s Night – plein tarif : 15 € | tarif réduit : 12 € | tarif jeune : 10 €
billets en vente à la Cinémathèque de Toulouse et à la Cité de l’espace

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La Cinémathèque de Toulouse | 69 rue du Taur – 31000 Toulouse – 05 62 30 30 10
www.lacinemathequedetoulouse.com
Cité de l’espace | Avenue Jean Gonord – Sortie périphérique n°17 ou bus n°37 au départ de Jolimont
Réservations : standard@cite-espace.com
CNES | www.cnes.fr

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Hommage à Daniel Toscan du Plantier | Films d’opéra

7 > 19 février

À l’occasion des dix ans de la disparition de Daniel Toscan du Plantier, la Cinémathèque de Toulouse rend hommage à celui qui fut son président de 1996 à 2003, en présentant sept films d’opéra.

Hommage
« La révélation nous crève désormais les yeux : Daniel Toscan du Plantier n’était pas au centre du cinéma français, il en était le centre. Institutionnellement, bien sûr, en vertu de ses multiples casquettes : présidence d’Unifrance ou de la Cinémathèque de Toulouse, direction des Césars et du Festival de Marrakech, conseil d’administration du Festival de Cannes ou directoire d’Arte. Mais surtout en vertu de la place très particulière qu’il a su inventer, créer de toutes pièces, et habiter comme personne : Toscan, aimé ou contesté, incarnait le cinéma français. Il n’y a qu’en France que se cristallise ainsi, sur un nom qui en devient le symbole, une période historique du cinéma. Henri Langlois a pu occuper cet espace symbolique, ou même Jean-Luc Godard, qui porte, contre son gré sans doute, le poids allégorique du cinéma moderne. Toscan, selon la formule de Benoît Jacquot, c’était ça : un “homme-cinéma” ».

Olivier Séguret,
Libération, 19 mars 2003

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Films d’opéra

Selon ses propres termes, c’est en « enfant d’Al Capone et de Rossellini » que Daniel Toscan du Plantier entreprend sa carrière de producteur en 1975, à la Gaumont d’abord puis avec Erato et Euripide. Il s’agit alors de donner à des « auteurs » – déjà reconnus (Robert Bresson, Federico Fellini, Maurice Pialat, Ettore Scola…) ou en devenir (André Téchiné, Benoit Jacquot…) – la possibilité de rencontrer un large public au-delà du seul réseau de l’Art et Essai : désenclaver le cinéma d’auteur en cinéphilisant le spectateur « ordinaire ».

En réinventant le « film d’opéra », Daniel Toscan du Plantier – parce qu’il est aussi et par ailleurs mélomane – met en œuvre ce même projet de cinéma. Amener un public (radicalement exclu des théâtres lyriques) à une pratique de l’opéra, non pas en proposant une captation audiovisuelle de représentations scéniques (ce que fait très bien la télévision), mais en proposant à des cinéastes de mettre en scène leur regard sur une œuvre : à ce prix-là, le film et l’opéra gardent chacun leur identité. Profondément marqué par La Flûte enchantée de Bergman, Daniel Toscan du Plantier sut ciseler l’alliance subtile des œuvres lyriques et de leurs cinéastes dans une grande diversité des choix : Joseph Losey (Don Giovanni), Hans-Jürgen Syberberg (Parsifal), Francesco Rosi (Carmen), Luigi Comencini (La Bohème), Andrzej Zulawski (Boris Godounov), Frédéric Mitterrand (Madame Butterfly), Benoit Jacquot (Tosca).

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« Pourquoi faire des films d’opéra ? D’abord parce que quelques-unes de ces œuvres disposent d’un matériau dramatique exceptionnel, dont la musique accroît la dimension émotive, et disposent de plus d’une “audience préachetée” . D’autre part, le cinéma est un art populaire alors que l’opéra ne l’est plus : la dimension audiovisuelle est donc sa seule possibilité de réémergence au-delà des happy-few qui ne le font exister qu’en circuit fermé. Le potentiel d’offre pour l’opéra au XIXe siècle est celui du cinéma d’aujourd’hui : il y a donc là une logistique qui s’impose d’elle-même – cent fois plus de public potentiel pour trois fois moins de sièges qu’au XIXe siècle. Le cinéma est une (ardente) obligation de l’opéra.
L’histoire des films d’opéra est évidemment au cœur de ma singularité. Rien ne m’énerve davantage que d’être étiqueté comme producteur de films d’opéra. Pourtant, ce sont bien mes films, ceux que j’ai vraiment choisi de produire, ceux dont j’ai voulu transmettre l’émotion culturelle. Ce sont aussi parmi les plus difficiles. Au point que, souvent, pour ces sacrés films d’opéra, il m’a fallu jouer les démiurges, et reconstruire les mondes enfuis qu’exige l’opéra. »

Daniel Toscan du Plantier,
L’Émotion culturelle, Flammarion, 1995

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Carmen | Francesco Rosi | jeudi 7 février à 20h30

La Bohème | Luigi Comencini | vendredi 8 février à 21h

Boris Godounov | Andrzej Zulawski | samedi 9 février à 19h

Don Giovanni | Joseph Losey | dimanche 10 février à 16h

Parsifal | Hans-Jürgen Syberberg | mardi 12 février à 19h

Madame Butterfly | Frédéric Mitterrand | samedi 16 février à 21h

Tosca l Benoît Jacquot l mardi 19 février à 20h au Théâtre du Capitole

Carte blanche à Serge Avédikian

À l’occasion de la parution d’Étrangers d’ici. Migrants et migrations au cinéma (Éditions Privat, octobre 2012), l’acteur et réalisateur Serge Avédikian qui a préfacé l’ouvrage a choisi de présenter la trilogie Kyléchian ainsi que le documentaire Nous avons bu la même eau.

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Trilogie Kyléchian | Serge Avédikian
Nous avons bu la même eau | Serge Avédikian
séance présentée par Serge Avédikian

mercredi 13 février à 21h

Danse à la Cinémathèque

Un cycle de six films documentaires ou de fiction, projetés à la Cinémathèque de Toulouse entre octobre 2012 et juin 2013, en écho à la saison du Ballet du Capitole.

Angelin Preljocaj
montage documentaire réalisé par la Cinémathèque de la Danse, Paris
2001. 60 min. Noir & blanc / Couleurs. Vidéo.
Ce montage présente certaines œuvres néo-classiques et modernes de l’un des chorégraphes français les plus connus en France et à l’étranger. Après avoir créé sa propre compagnie, la Compagnie Preljocaj, en 1985, rebaptisée Ballet Preljocaj quelques années plus tard, Angelin Preljocaj reçoit le Grand Prix National de la Danse du ministère de la Culture en 1992. Il est le représentant d’une danse contemporaine virtuose et très élégante. Ses productions, internationalement renommées, sont très appréciées des publics du monde entier.

présenté par Angelin Preljocaj, chorégraphe et directeur artistique du Ballet Preljocaj-Centre Chorégraphique National (sous réserve), et Kader Belarbi, directeur de la danse du Théâtre du Capitole

à l’occasion des représentations de Frictions proposées par le Théâtre du Capitole du 5 au 9 décembre

en partenariat avec le Ballet du Capitole

mardi 4 décembre à 19h

Prochain rendez-vous : Stomp Out Loud de Luke Cresswell et Steve McNicholas le mardi 19 février à 19h

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Formes émergentes et réel

L’Institut Supérieur des Arts de Toulouse a décidé de convier le FIDMarseille, Festival International de Cinéma, à programmer trois journées, du 23 au 25 janvier 2013. En partenariat avec la Cinémathèque de Toulouse, trois séances s’y dérouleront le 23 janvier. Des films récents et inédits (de Philippe Grandrieux et Éric Baudelaire), d’autres moins (de Guy Debord, Raoul Ruiz et Otto Preminger), sont réunis autour d’un motif : Croiser le Portrait. Manière d’indiquer que si l’exercice du portrait se présente comme cadre générique, il est loin ici de garantir une identité fixe. Au contraire, ainsi envisagé, il fait miroiter des surfaces, agite des troubles, interroge la clarté de l’image. Il permet, en bref, d’explorer les registres et les possibles du cinéma.

Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps | Guy Debord
L’Anabase de May et Fusako Shigenobu, Masao Adachi et 27 années sans image | Éric Baudelaire
séance présentée par Jean-Pierre Rehm, Délégué Général du FIDMarseille

mercredi 23 janvier à 16h30

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Critique de la séparation | Guy Debord
Il se peut que la beauté ait renforcé notre résolution – Masao Adachi | Philippe Grandrieux
2011. France. 73 min. Couleurs. 35 mm. VOSTF.
séance présentée par Jean-Pierre Rehm, Délégué Général du FIDMarseille

mercredi 23 janvier à 19h

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Colloque de chien | Raoul Ruiz
Laura | Otto Preminger
séance présentée par Jean-Pierre Rehm, Délégué Général du FIDMarseille

mercredi 23 janvier à 21h