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Autres rendez-vous

Cinéma en plein air | Festival Ciné Drive-In (Labège 2)

Du 18 au 20 septembre 2014, en partenariat avec la Cinémathèque de Toulouse, LABÈGE 2 vous propose de vivre une expérience cinématographique unique. Confortablement installés dans votre voiture ou lovés dans un transat, vous pourrez redécouvrir 3 grands classiques du 7e art projetés en plein air et sur grand écran : Plein soleil de René Clément le 18 septembre, Les Tontons flingueurs de Georges Lautner le 19 septembre et La Fièvre du samedi soir de John Badham le 20 septembre.

Tarif transat 2 € – Tarif voiture 5 €

« Nous souhaitons revisiter la fonction première du centre commercial. Lieu de vie, d’échange et de rencontre, c’est le terrain idéal pour l’expression de la liberté et l’accès à une autre forme de consommation : celle de la culture. C’est en ce sens que ce projet est né afin de faire de partager la passion du cinéma. »

La Direction de LABÈGE 2

 

LABÈGE 2 – 700 La Pyrénéenne – 31670 Labège
Plus d’infos sur www.labege2.com

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Plein soleil | René Clément
1959. France / Italie. 113 min. Couleurs. Numérique DCP.
Avec Alain Delon, Marie Laforêt, Maurice Ronet, Elvire Popesco
Tom est chargé par un milliardaire américain de ramener à San Francisco son fils, jeune play-boy oisif qui s’attarde en Italie auprès de la jolie Marge. Mais Tom changera de cap en cours de route, la mission prendra une toute autre tournure et le récit de se transformer en thriller autour de l’idée du crime parfait et de l’usurpation d’identité. En pleine mer et en plein soleil, René Clément réalise un huis clos étouffant d’où émane une atmosphère fascinante, à la fois perverse et trouble, petit jeu cruel d’attirance et de répulsion.

> Jeudi 18 septembre à 21h – Labège 2 (parking)

 

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Les Tontons flingueurs | Georges Lautner
1963. France / Allemagne / Italie. 105 min. Noir & blanc. Numérique DCP.
Avec Lino Ventura, Bernard Blier, Francis Blanche, Jean Lefebvre,
Claude Rich, Sabine Sinjen
Quand un truand rangé des voitures, c’est-à-dire reconverti dans l’engin agricole à Montauban, remonte à Paname pour veiller sur le business et la fille d’un caïd trépassant. Mais y connaît pas Raoul. Parce que Raoul y va lui faire voir qui c’est au gugus de Montauban. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé façon puzzle. Parce que Raoul quand on lui en fait trop, il correctionne plus, il dynamite, il disperse. Il ventile. Quelques répliques de plus assaisonnées au « toum toum » et ce n’est plus du film culte mais du langage courant. C’est du brutal, comme dirait l’autre, quand on a fini le tout-venant et qu’on passe au bizarre de sous l’évier, ce tord-boyau qui n’en finit pas de tordre de rire.

> Vendredi 19 septembre à 21h – Labège 2 (parking)

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La Fièvre du samedi soir(Saturday Night Fever) | John Badham
1977. États-Unis. 119 min. Couleurs. Numérique DCP. VF.
Avec John Travolta, Karen Lynn Gorney, Barry Miller, Joseph Cali
Les Bee Gees pour la bande originale et le déhanché de Travolta pour cadre : le disco explosait sur les écrans et enflammait les pistes de danse. De quoi rester en vie à jamais. L’histoire : un jeune Italo de Brooklyn, entre un travail sans intérêt et des parents rasoirs, attend avec ferveur le samedi soir pour aller danser. Quand la boîte où il a ses habitudes organise un concours de danse… Allez, on enfile son costard blanc, on lisse son col pelle à tarte et on accroche la boule à facettes à son rétro. Plongée dans les années disco.

> Samedi 20 septembre à 21h – Labège 2 (parking)

 
 

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Tango à la Cinémathèque

Le festival Cinélatino organisé par l’ARCALT n’est plus à présenter, son succès parle pour lui. Pour la Cinémathèque, qui l’accompagne quasiment depuis ses origines et l’accueille dans ses murs, rue du Taur, depuis 1997, c’est aussi l’occasion d’approfondir ses relations avec les archives sud-américaines et de présenter aux festivaliers le patrimoine cinématographique d’un ailleurs si loin si proche. Cette année, ce sera tango avec un film rare des années 1930 restauré par l’INCAA, dans le cadre du programme de restauration du patrimoine culturel de INCAATV : Tango Bar avec Carlos Gardel et Rosita Moreno.

Tango Bar
John Reinhardt
1935. États-Unis. 62 min. Noir & blanc. Numérique DCP.
VO. Sous-titrage informatique en français.
Avec Carlos Gardel, Rosita Moreno, Enrique de Rosas, Tito Lusiardo
Ricardo, jeune chanteur sympathique, s’embarque pour Barcelone dans le but d’y monter un bar et y retrouver sa fortune. Mais voilà que pendant la traversée, il fait la connaissance d’une charmante jeune fille acoquinée à un escroc. Le début de l’amour et des ennuis… Une comédie dramatique, et bien sûr musicale, sortie après la mort de Gardel.

dimanche 23 mars à 15h40
samedi 29 mars à 18h40

Fort de ses vingt ans d’expérience en Argentine, Turner Internacional Argentina, filière du groupe Time Warner productrice et distributrice de contenus audiovisuels, du divertissement aux informations, pour toute l’Amérique latine, collabore à la préservation du patrimoine cinématographique argentin avec un don à l’INCAA (Instituto Nacional de Cine y Artes Audiovisuales) d’une collection de 396 films 35 et 16 mm, droits d’exploitation compris (INCAA TV). Pour cela la compagnie a effectué un important travail d’inventaire et le nettoyage de près de 4 000 bobines qui constituent ce fonds. Une collection d’une grande variété de films réalisés par de grands cinéastes de toutes les époques, comme ce Tango Bar présenté par la Cinémathèque de Toulouse en collaboration avec le festival de cinéma latino-américain Cinélatino.
De cette collection «Turner Internacional Argentina» INCAA a procédé à une première série de restaurations, sauvant ainsi 18 films du patrimoine cinématographique argentin qui risquaient de complètement disparaître. Un ensemble de films produits entre 1936 et 1964 qui fut montré pour la première fois en 2012 au Festival de Mar del Plata.

Hommage à la Cinémathèque Robert-Lynen

La Cinémathèque Robert-Lynen est l’une des plus anciennes cinémathèques du monde : elle est née en 1925 (sous le nom de Cinémathèque de la Ville de Paris) grâce à la volonté d’une poignée d’hommes au sein de la municipalité parisienne. Sa mission d’origine est de mettre un ensemble de films et de photographies à la disposition des enseignants parisiens en tant que supports pédagogiques mais aussi en tant qu’objets de culture.

Dans les années 1950, la Cinémathèque Robert-Lynen ouvre une salle dans le 17e arrondissement où les instituteurs sont invités à devenir cinéphiles en côtoyant les réalisateurs de l’époque, qui y présentent leurs films et discutent avec le public.

Parmi les trésors qu’elle a su produire, accueillir et protéger, les magnifiques photographies autochromes de Gervais-Courtellement, des centaines de documentaires des années 1920, les chefs-d’œuvre de l’animation polonaise et canadienne ainsi que des films expérimentaux.

Actuellement la Cinémathèque développe une importante activité auprès du jeune public : prêt de matériel et de films de son fonds pour l’organisation de séances en 16 mm dans les écoles maternelles et élémentaires, formation des enseignants à la projection, sorties cinéma pour les centres de loisirs et ateliers cinéma en temps scolaire.

À un moment où l’avenir de la Cinémathèque Robert-Lynen est menacé, la Cinémathèque de Toulouse rappelle, grâce à cette carte blanche, la richesse des collections de cette archive unique et l’importance de ses actions en direction des jeunes publics.

Paris Port | André Sauvage
1928. France. 6 min. 35 mm. Muet.

Les Halles centrales | André Galitzine, Boris Kaufmann
1929. France. 7 min. 16 mm. Muet.

La Seine a rencontré Paris | Joris Ivens
1957. France. 31 min. 16 mm.

Terminus for you | Nicolas Rey.
1995. France. 9 min. 16 mm.

Nocturne party | Albert Pierru
1960. France. 5 min. 16 mm.

séance en présence d’Emmanuelle Devos, responsable de la Cinémathèque Robert-Lynen

vendredi 17 janvier à 19h

Les Harkis : histoire, mémoire et transmission

À l’occasion de l’exposition « Génération : un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France » présentée au Réfectoire des Jacobins du 11 octobre au 15 décembre 2013, la Cinémathèque de Toulouse invite le réalisateur Rabah Zanoun à présenter son documentaire Le Choix de mon père et à débattre sur le thème des Harkis.

Le Choix de mon père | Rabah Zanoun
2008. France. 52 min. Vidéo.
Le 13 juillet 1959, un sympathisant du FLN refuse d’assassiner un membre du MNA (Mouvement National Algérien). Par peur de représailles et se sachant condamné à mort par le FLN, cet homme trouve protection auprès des autorités françaises et s’engage officiellement comme harki. Ce n’est pas le début d’une fiction, mais l’histoire du père de Rabah Zanoun. Réalisateur de ce documentaire, il a pris conscience du drame inavoué que son père a vécu. Déraciné, humilié, bafoué, celui-ci n’avait jamais parlé. Ensemble, ils décident de partir en quête du passé, sur les routes de Lorraine et de Kabylie, pour comprendre son histoire et enfin donner la parole à un harki. Loin des films d’enquête ou d’investigation historique, ce documentaire se veut une lecture intime du destin d’un homme…

précédé de

La Harka | Alain De Brock, José Jornet
1986. France. 28 min. Couleurs. 35 mm.
Avec Mousni, Marie-Hélène Viau, Pascale Cambon, Omar Bedgin, Mouloud Zeffiri, Philippe Noiret
Ahmed a vingt ans, il est français musulman comme on dit, fils de harki. Pas facile pour un Français bronzé de trouver du travail et l’amour. Ahmed s’accroche, l’humour en plus, mais dans les cités banlieues-béton, la tragédie n’est pas loin… La harka en arabe, ça veut dire « insurrection ».

en présence de Rabah Zanoun et Abderahmen Moumen

en partenariat avec l’association Génériques

mercredi 11 décembre à 21h

Créée en 1987, l’association Génériques a pour objectif de préserver, sauvegarder et valoriser l’histoire de l’immigration en France et en Europe. Organisme de recherche et de création culturelle sur l’histoire et la mémoire de l’immigration en France aux XIXe et XXe siècles, elle met en œuvre des activités scientifiques et culturelles, comme l’exposition « Générations : un siècle d’histoire culturelle des Maghrébins en France ».

Entre 2008 et 2012, la Cinémathèque de Toulouse a mené un projet d’envergure visant à recenser et indexer les différentes représentations des immigrés et de l’immigration telles qu’elles apparaissent dans sa collection film. Cet important travail de recherche a donné lieu à diverses programmations ainsi qu’à la publication d’Étrangers d’ici paru en octobre 2012 aux Éditions Privat.