Espace presse
Destiné aux journalistes et professionnels des média, l’espace presse propose des éléments rédactionnels (communiqués et dossiers de presse) et visuels (photos de films, portraits de cinéastes…) sur les programmations de la Cinémathèque. Ce type de matériel de presse est également disponible sur d’autres thèmes (restaurations, communication institutionnelle, etc.).
Pour obtenir les codes de cet espace professionnel : clarisse.rapp@lacinemathequedetoulouse.com
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Ciné-concerts / Diffusion
Parce qu’elle conçoit sa politique de restauration dans la perspective de partager ces œuvres retrouvées avec un public d’aujourd’hui, la Cinémathèque propose les films muets restaurés en musique. Elle commande ainsi des accompagnements musicaux ambitieux à des compositeurs et interprètes et les accompagne dans des événements hors les murs.
Détail des ciné-concerts disponibles à la diffusion.
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Location d’espaces
Destiné aux entreprises et aux professionnels de la communication, l’espace Location détaille les différents services de la Cinémathèque en matière d’accueil de manifestations privées : séminaires, réunions variées, soirées partenaires, peuvent prendre une tournure originale dans nos espaces et vous permettre de nouer des relations privilégiées avec vos invités et clients.
À cette occasion, la Cinémathèque vous propose une offre artistique de ciné-concerts ou soirées-spectacles.
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Espace enseignants
Conçu comme un espace de dialogue pédagogique et culturel, l’espace enseignants s’adresse aux professionnels de l’éducation.
Il leur permet de télécharger des documents, dont la brochure annuelle Activités éducatives et culturelles, et de remplir en ligne les demandes de projection dans le cadre de leur projet pédagogique.
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La Chèvre
Francis Veber. 1981. France. 91 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Pierre Richard
Gérard Depardieu
C’est Jerry Lewis et Dean Martin, Schwarzy et De Vito… la création d’un tandem improbable pour former un duo comique imparable ; un truc venu de la nuit des temps du cinéma, enfin depuis Laurel et Hardy. Le balèze et le gringalet. La brute et le gaffeur. Et à ce petit jeu Depardieu et Richard restent excellents. Suivront Les Compères et Les Fugitifs, mais pour l’heure, les acolytes s’envolent semer la zizanie au Mexique et accessoirement retrouver la fille d’un PDG kidnappée…
Mercredi 01 Septembre
à 16h30
Infos pratiques

Mon oncle d’Amérique
Alain Resnais. 1980. France. 125 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nicole Garcia, Roger Pierre, Marie Dubois
Gérard Depardieu
« Voilà un film de Resnais où l’on ne sait pas ce qui se passe dans la tête des personnages, même quand ils se présentent ou se racontent. Un film de comportement où le récit de fiction est accompagné d’un discours scientifique du professeur Henri Laborit sur les mécanismes biologiques et physiques du cerveau », disait Jacques Siclier. Resnais : « ce qui m’intéresse, ce ne sont pas tant les personnages, ni même l’histoire, c’est la construction dramatique. Une forme. D’un côté le discours théorique du savant ; de l’autre, des individus qui bougent et auxquels ces théories s’appliquent ou non – car ils gardent leur liberté ».
Mercredi 01 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Buffet froid
Bertrand Blier. 1979. France. 95 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Bernard Blier, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Il y avait le film noir. Blier invente le film froid. Froid, comme on dit de la viande. Buffet de macchabées sur lit de macadam désert. La Défense et illustration d’une nuit de verre et de béton. Après avoir retrouvé son couteau dans le ventre d’un quidam dans les couloirs du RER, Alphonse fait la connaissance d’un flic et d’un tueur…
Mercredi 01 Septembre
à 21h15
Infos pratiques

La Lune dans le caniveau
Jean-Jacques Beineix. 1983. France. 137 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nastassja Kinski, Victoria Abril
Gérard Depardieu
Dans des bas-fonds de studio, baignant dans une lumière travaillée au scalpel, Depardieu traîne sa carcasse de docker. Il écume les bars du port à la recherche de l’homme qui un soir viola dans une ruelle sa sœur. Elle s’est tranchée la gorge. Le rouge est mis. Le rouge de Nastassja Kinski, celui de sa voiture, qui la descend avec son fric de la ville haute. Le rouge de Victoria Abril, sa maîtresse, qui voit rouge quand il veut la quitter. Un docker, une obsession, trois femmes. Et le mystère Beineix.
Jeudi 02 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Le Camion
Marguerite Duras. 1977. France. 80 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Marguerite Duras
Gérard Depardieu
Ce serait l’histoire d’une femme. Elle aurait fait de l’auto-stop. Un routier l’aurait prise à bord. Elle aurait beaucoup parlé… Marguerite Duras raconte à Gérard Depardieu le scénario qu’elle écrit pour lui et réalise un film en train de (ne pas) se faire.
Jeudi 02 Septembre
à 21h30
Infos pratiques

La Chèvre
Francis Veber. 1981. France. 91 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Pierre Richard
Gérard Depardieu
C’est Jerry Lewis et Dean Martin, Schwarzy et De Vito… la création d’un tandem improbable pour former un duo comique imparable ; un truc venu de la nuit des temps du cinéma, enfin depuis Laurel et Hardy. Le balèze et le gringalet. La brute et le gaffeur. Et à ce petit jeu Depardieu et Richard restent excellents. Suivront Les Compères et Les Fugitifs, mais pour l’heure, les acolytes s’envolent semer la zizanie au Mexique et accessoirement retrouver la fille d’un PDG kidnappée…
Vendredi 03 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Mon oncle d’Amérique
Alain Resnais. 1980. France. 125 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nicole Garcia, Roger Pierre, Marie Dubois
Gérard Depardieu
« Voilà un film de Resnais où l’on ne sait pas ce qui se passe dans la tête des personnages, même quand ils se présentent ou se racontent. Un film de comportement où le récit de fiction est accompagné d’un discours scientifique du professeur Henri Laborit sur les mécanismes biologiques et physiques du cerveau », disait Jacques Siclier. Resnais : « ce qui m’intéresse, ce ne sont pas tant les personnages, ni même l’histoire, c’est la construction dramatique. Une forme. D’un côté le discours théorique du savant ; de l’autre, des individus qui bougent et auxquels ces théories s’appliquent ou non – car ils gardent leur liberté ».
Vendredi 03 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Le Garçu
Maurice Pialat. 1995. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Géraldine Pailhas, Antoine Pialat, Dominique Rocheteau, Fabienne Babe, Élisabeth Depardieu
Gérard Depardieu
Pialat est père. Pialat déteste moins le monde. Il filme son fils. Il filme la paternité. La filiation aussi. Comme une histoire naturelle, il filme l’histoire d’un homme à l’âge du désordre. Gérard, un père, qui se sépare de sa femme, qui ne veut pas s’éloigner de son fils. Gérard, un fils, aussi. Le fils d’un père mourant, le garçu. Le dernier film de Pialat. Depardieu, son alter ego.
Samedi 04 Septembre
à 17h00
Infos pratiques

Le Camion
Marguerite Duras. 1977. France. 80 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Marguerite Duras
Gérard Depardieu
Ce serait l’histoire d’une femme. Elle aurait fait de l’auto-stop. Un routier l’aurait prise à bord. Elle aurait beaucoup parlé… Marguerite Duras raconte à Gérard Depardieu le scénario qu’elle écrit pour lui et réalise un film en train de (ne pas) se faire.
Samedi 04 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

La Lune dans le caniveau
Jean-Jacques Beineix. 1983. France. 137 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nastassja Kinski, Victoria Abril
Gérard Depardieu
Dans des bas-fonds de studio, baignant dans une lumière travaillée au scalpel, Depardieu traîne sa carcasse de docker. Il écume les bars du port à la recherche de l’homme qui un soir viola dans une ruelle sa sœur. Elle s’est tranchée la gorge. Le rouge est mis. Le rouge de Nastassja Kinski, celui de sa voiture, qui la descend avec son fric de la ville haute. Le rouge de Victoria Abril, sa maîtresse, qui voit rouge quand il veut la quitter. Un docker, une obsession, trois femmes. Et le mystère Beineix.
Samedi 04 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Buffet froid
Bertrand Blier. 1979. France. 95 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Bernard Blier, Jean Carmet, Michel Serrault, Carole Bouquet
Gérard Depardieu
Il y avait le film noir. Blier invente le film froid. Froid, comme on dit de la viande. Buffet de macchabées sur lit de macadam désert. La Défense et illustration d’une nuit de verre et de béton. Après avoir retrouvé son couteau dans le ventre d’un quidam dans les couloirs du RER, Alphonse fait la connaissance d’un flic et d’un tueur…
Dimanche 05 Septembre
à 17h30
Infos pratiques

Barocco
André Téchiné. 1976. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, Marie-France Pisier, Jean-Claude Brialy
Gérard Depardieu
Un port du Nord. Une campagne électorale. Un boxeur raté accepte du pognon pour compromettre un candidat. Il se fait assassiner. Le tueur, qui lui ressemble étrangement, se lance à la recherche de sa fiancée ; pour récupérer le fric. Mais celle-ci s’éprend de lui, troublée par ce double de son amant défunt… Une aventure politico-policière qui flirte avec le fantastique. Une histoire d’amour spectrale.
Mardi 07 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Le Garçu
Maurice Pialat. 1995. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Géraldine Pailhas, Antoine Pialat, Dominique Rocheteau, Fabienne Babe, Élisabeth Depardieu
Gérard Depardieu
Pialat est père. Pialat déteste moins le monde. Il filme son fils. Il filme la paternité. La filiation aussi. Comme une histoire naturelle, il filme l’histoire d’un homme à l’âge du désordre. Gérard, un père, qui se sépare de sa femme, qui ne veut pas s’éloigner de son fils. Gérard, un fils, aussi. Le fils d’un père mourant, le garçu. Le dernier film de Pialat. Depardieu, son alter ego.
Mardi 07 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Cyrano de Bergerac
Jean-Paul Rappeneau. 1990. France. 135 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Perez, Jacques Weber
Gérard Depardieu
Un énorme succès. Au théâtre et au cinéma. Des alexandrins. De l’action. De l’humour. De la passion. La rencontre heureuse de la belle langue et du succès commercial. Une grande réussite. Un César pour Depardieu. Et puis un nez. Ce nez. Un roc… un pic… un cap pour le cinéma français. Jusqu’à l’étranger, comme une péninsule, jusqu’aux États-Unis d’où il ramena l’Oscar des meilleurs costumes.
Mercredi 08 Septembre
à 16h30
Infos pratiques

La Femme d’à côté
François Truffaut. 1981. France. 106 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant, Henri Garcin, Michèle Baumgartner
Gérard Depardieu
Ils se sont connus. Il y a longtemps. Ils ont été amants. Bernard et Mathilde. Elle s’est mariée. Lui aussi. Que se passe-t-il quand Mathilde et son mari s’installent par hasard dans la maison d’à côté ? Quand ils deviennent les voisins de Bernard et sa famille… Truffaut filme la passion au quotidien, dans une banlieue pavillonnaire de province. Truffaut filme une passion dans le quotidien, entre un homme et une femme, simples, des travailleurs, qui n’ont rien de romantique. Truffaut prosaïse la tragédie. Il l’inscrit dans le banal, la plie aux héros de faits divers. Elle n’en est que plus tragique. Pas une histoire d’amour fou, une histoire d’amour qui rend fou.
Mercredi 08 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Barocco
André Téchiné. 1976. France. 105 min. Couleurs. 35 mm. Avec Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, Marie-France Pisier, Jean-Claude Brialy
Gérard Depardieu
Un port du Nord. Une campagne électorale. Un boxeur raté accepte du pognon pour compromettre un candidat. Il se fait assassiner. Le tueur, qui lui ressemble étrangement, se lance à la recherche de sa fiancée ; pour récupérer le fric. Mais celle-ci s’éprend de lui, troublée par ce double de son amant défunt… Une aventure politico-policière qui flirte avec le fantastique. Une histoire d’amour spectrale.
Mercredi 08 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Tous les matins du monde
Alain Corneau. 1991. France. 114 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Pierre Marielle, Gérard Depardieu, Anne Brochet, Guillaume Depardieu
Gérard Depardieu
Un film à écouter les yeux grand ouverts. Corneau abandonne la série noire pour la viole de gambe, ancêtre baroque du violoncelle, instrument bizarre qui résonnait de ses sept cordes à la cour du roi comme au fond d’une cabane janséniste. Un film qui, s’appuyant sur les deux virtuoses de l’instrument oublié, M. de Sainte-Colombe et son élève Marin Marais, s’interroge sur le sens de l’art et de la musique en particulier. Recherche intime d’un absolu ou faire-valoir de salon ?
Jeudi 09 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Sous le soleil de Satan
Maurice Pialat. 1987. France. 113 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire, Maurice Pialat
Gérard Depardieu
Le sacerdoce de l’abbé Donissan. Loin des habituels Pialat, le film avait surpris à sa présentation à Cannes d’où il revint avec une palme et des huées. Daniel Toscan du Plantier, évoquant le goût que l’on peut éprouver à inscrire son nom sur quelque monument de l’art, et citant quelques-uns des maîtres du cinéma pour lesquels il s’honorait d’avoir été une charnière, s’arrêtait sur Pialat. « Maurice Pialat – merci aux siffleurs de Cannes d’avoir bien voulu nous confirmer qu’il appartenait à la même famille d’enchanteurs abhorrés – me donne le premier, le sentiment d’être un partenaire, un frère, un contemporain : aussi sur l’affiche de son film, je suis fier d’avoir pu écrire mon nom. »
Vendredi 10 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Tenue de soirée
Bertrand Blier. 1986. France. 84 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Michel Blanc, Miou-Miou, Jean-Pierre Marielle, Bruno Crémer, Michel Creton, Jean-François Stévenin, Mylène Demongeot
Gérard Depardieu
L’homme est infâme. Non l’homme est une femme. Est-ce pour cela que l’on a du mal à laisser sur un cintre ce film smoking / no smoking ? Est-ce pour les dialogues de Blier, ou pour son univers réellement faux qui fait que dans ses films on a toujours l’impression d’être au cinéma ? Peut-être est-ce pour ce ménage à trois dont l’originalité à l’époque ne ménageait pas le public, ce ménage de cambrioleurs foireux où la femme et l’amant se partagent le mari ? Ou peut-être encore pour ses années 80 et ses manteaux de fourrure jetés sur les épaules travesties de Michel Blanc et Gérard Depardieu ? Gérard Depardieu. Ce ne peut être que pour lui, quand il était tractopelle, sa manière de mettre une grosse claque dans la figure de Miou-Miou, sa délicatesse pour expliquer à Michel Blanc qu’il va lui prendre sa virginité anale. Depardieu et Blier. À tous les deux, ils ont inventé la poésie Caterpillar.
Vendredi 10 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Tous les matins du monde
Alain Corneau. 1991. France. 114 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Pierre Marielle, Gérard Depardieu, Anne Brochet, Guillaume Depardieu
Gérard Depardieu
Un film à écouter les yeux grand ouverts. Corneau abandonne la série noire pour la viole de gambe, ancêtre baroque du violoncelle, instrument bizarre qui résonnait de ses sept cordes à la cour du roi comme au fond d’une cabane janséniste. Un film qui, s’appuyant sur les deux virtuoses de l’instrument oublié, M. de Sainte-Colombe et son élève Marin Marais, s’interroge sur le sens de l’art et de la musique en particulier. Recherche intime d’un absolu ou faire-valoir de salon ?
Samedi 11 Septembre
à 17h00
Infos pratiques

Loulou
Maurice Pialat. 1980. France. 110 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Guy Marchand
Gérard Depardieu
Loulou ; à tel sobriquet, on se dit : encore une histoire d’amour. Et il s’agit bien d’une histoire d’amour, entre une bourgeoise et un loulou, comprenez loubard. Du souvenir de Louise, Pialat a coupé la frange muette en donnant la voix à Depardieu qu’il remplit de rien, du refus d’exister. L’amour se pare alors de ses véritables atours, à cris et à corps, à grand renfort de bruit et de fureur. Les chandelles ont fondu, reste la lumière crue et physique d’une ampoule nue, électrique. Nelly, Madame Bovary 80’s, rencontre dans un bal un marginal qui la séduit par son refus des conventions…
Samedi 11 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

La Femme d’à côté
François Truffaut. 1981. France. 106 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Fanny Ardant, Henri Garcin, Michèle Baumgartner
Gérard Depardieu
Ils se sont connus. Il y a longtemps. Ils ont été amants. Bernard et Mathilde. Elle s’est mariée. Lui aussi. Que se passe-t-il quand Mathilde et son mari s’installent par hasard dans la maison d’à côté ? Quand ils deviennent les voisins de Bernard et sa famille… Truffaut filme la passion au quotidien, dans une banlieue pavillonnaire de province. Truffaut filme une passion dans le quotidien, entre un homme et une femme, simples, des travailleurs, qui n’ont rien de romantique. Truffaut prosaïse la tragédie. Il l’inscrit dans le banal, la plie aux héros de faits divers. Elle n’en est que plus tragique. Pas une histoire d’amour fou, une histoire d’amour qui rend fou.
Samedi 11 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Cyrano de Bergerac
Jean-Paul Rappeneau. 1990. France. 135 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Anne Brochet, Vincent Perez, Jacques Weber
Gérard Depardieu
Un énorme succès. Au théâtre et au cinéma. Des alexandrins. De l’action. De l’humour. De la passion. La rencontre heureuse de la belle langue et du succès commercial. Une grande réussite. Un César pour Depardieu. Et puis un nez. Ce nez. Un roc… un pic… un cap pour le cinéma français. Jusqu’à l’étranger, comme une péninsule, jusqu’aux États-Unis d’où il ramena l’Oscar des meilleurs costumes.
Dimanche 12 Septembre
à 17h30
Infos pratiques

Sous le soleil de Satan
Maurice Pialat. 1987. France. 113 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire, Maurice Pialat
Gérard Depardieu
Le sacerdoce de l’abbé Donissan. Loin des habituels Pialat, le film avait surpris à sa présentation à Cannes d’où il revint avec une palme et des huées. Daniel Toscan du Plantier, évoquant le goût que l’on peut éprouver à inscrire son nom sur quelque monument de l’art, et citant quelques-uns des maîtres du cinéma pour lesquels il s’honorait d’avoir été une charnière, s’arrêtait sur Pialat. « Maurice Pialat – merci aux siffleurs de Cannes d’avoir bien voulu nous confirmer qu’il appartenait à la même famille d’enchanteurs abhorrés – me donne le premier, le sentiment d’être un partenaire, un frère, un contemporain : aussi sur l’affiche de son film, je suis fier d’avoir pu écrire mon nom. »
Mercredi 15 Septembre
à 16h30
Infos pratiques

Le Retour de Martin Guerre
Daniel Vigne. 1981. France. 123 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Roger Planchon, Bernard-Pierre Donnadieu
Gérard Depardieu
Peinture de la vie rurale du XVIe siècle, cette authentique histoire d’amour et d’usurpation est tirée du compte rendu du procès qu’en fit Jean de Coras, conseiller au parlement de Toulouse. Jeune marié, Martin un beau jour quitte son foyer sans mot dire. Il revient huit ans plus tard comblant sa femme de bonheur. Alors la rumeur monte comme quoi il serait un imposteur.
Mercredi 15 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Loulou
Maurice Pialat. 1980. France. 110 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Isabelle Huppert, Guy Marchand
Gérard Depardieu
Loulou ; à tel sobriquet, on se dit : encore une histoire d’amour. Et il s’agit bien d’une histoire d’amour, entre une bourgeoise et un loulou, comprenez loubard. Du souvenir de Louise, Pialat a coupé la frange muette en donnant la voix à Depardieu qu’il remplit de rien, du refus d’exister. L’amour se pare alors de ses véritables atours, à cris et à corps, à grand renfort de bruit et de fureur. Les chandelles ont fondu, reste la lumière crue et physique d’une ampoule nue, électrique. Nelly, Madame Bovary 80’s, rencontre dans un bal un marginal qui la séduit par son refus des conventions…
Mercredi 15 Septembre
à 21h00
Infos pratiques

Tenue de soirée
Bertrand Blier. 1986. France. 84 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Michel Blanc, Miou-Miou, Jean-Pierre Marielle, Bruno Crémer, Michel Creton, Jean-François Stévenin, Mylène Demongeot
Gérard Depardieu
L’homme est infâme. Non l’homme est une femme. Est-ce pour cela que l’on a du mal à laisser sur un cintre ce film smoking / no smoking ? Est-ce pour les dialogues de Blier, ou pour son univers réellement faux qui fait que dans ses films on a toujours l’impression d’être au cinéma ? Peut-être est-ce pour ce ménage à trois dont l’originalité à l’époque ne ménageait pas le public, ce ménage de cambrioleurs foireux où la femme et l’amant se partagent le mari ? Ou peut-être encore pour ses années 80 et ses manteaux de fourrure jetés sur les épaules travesties de Michel Blanc et Gérard Depardieu ? Gérard Depardieu. Ce ne peut être que pour lui, quand il était tractopelle, sa manière de mettre une grosse claque dans la figure de Miou-Miou, sa délicatesse pour expliquer à Michel Blanc qu’il va lui prendre sa virginité anale. Depardieu et Blier. À tous les deux, ils ont inventé la poésie Caterpillar.
Jeudi 16 Septembre
à 19h00
Infos pratiques

Le Retour de Martin Guerre
Daniel Vigne. 1981. France. 123 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Nathalie Baye, Roger Planchon, Bernard-Pierre Donnadieu
Gérard Depardieu
Peinture de la vie rurale du XVIe siècle, cette authentique histoire d’amour et d’usurpation est tirée du compte rendu du procès qu’en fit Jean de Coras, conseiller au parlement de Toulouse. Jeune marié, Martin un beau jour quitte son foyer sans mot dire. Il revient huit ans plus tard comblant sa femme de bonheur. Alors la rumeur monte comme quoi il serait un imposteur.
Samedi 18 Septembre
à 17h00
Infos pratiques

Sous le soleil de Satan
Maurice Pialat. 1987. France. 113 min. Couleurs. 35 mm. Avec Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire, Maurice Pialat
Gérard Depardieu
Le sacerdoce de l’abbé Donissan. Loin des habituels Pialat, le film avait surpris à sa présentation à Cannes d’où il revint avec une palme et des huées. Daniel Toscan du Plantier, évoquant le goût que l’on peut éprouver à inscrire son nom sur quelque monument de l’art, et citant quelques-uns des maîtres du cinéma pour lesquels il s’honorait d’avoir été une charnière, s’arrêtait sur Pialat. « Maurice Pialat – merci aux siffleurs de Cannes d’avoir bien voulu nous confirmer qu’il appartenait à la même famille d’enchanteurs abhorrés – me donne le premier, le sentiment d’être un partenaire, un frère, un contemporain : aussi sur l’affiche de son film, je suis fier d’avoir pu écrire mon nom. »
Samedi 18 Septembre
à 21h00
Infos pratiques