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Il était une fois… avant le cinéma | Introduction

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Le sous-ensemble « plaques et vues » de la collection pré-cinéma de la Cinémathèque de Toulouse présenté ici comprend 38 plaques de verre de lanterne magique, 17 bandes cartonnées pour praxinoscope et 28 vues stéréoscopiques sur plaque de verre.







[Homme grimaçant jonglant avec sa tête]. Bande de papier imprimé pour praxinoscope. Motif (120 mm x 645 mm) répété cinq fois sur la bande (120 mm x 3718 mm) – (Deuxième moitié du XIXe siècle), Coll. de la Cinémathèque de Toulouse, bprax001001 (vue n°2, sur 2).


Le sous-ensemble « plaques et vues » de la Collection Rouzaud du Musée Paul-Dupuy aujourd’hui déposé à la Cinémathèque de Toulouse est le plus volumineux, avec 396 plaques de verre de lanterne magique, dont 13 animées (chromatropes et autres mécanismes), 6 bandes cartonnées pour tachyscope, 99 vues stéréoscopiques cartonnées, et une vue stéréoscopique sur plaque de verre.


Les plaques de lanterne magique

Les plaques de lanterne magique datant du XVIIIe siècle ainsi qu’un grand nombre de celles fabriquées au cours du XIXe siècle sont peintes ou colorées à la main.

La chromolithographie (procédé d’impression en quadrichromie développé à partir de 1837) servira à la réalisation des plus récentes, permettant une production en plus grand nombre. Les couleurs sont souvent chatoyantes et les détails précis.

Suite d’une promenade sur l’eau. Marins parisiens. Plaque de lanterne magique LAPIERRE (Deuxième moitié du XIXe siècle), Coll. Rouzaud, 90.3.1800.













[Navires et barques]_. Plaque de lanterne magique chromolithographiée, Coll. Rouzaud, mpd90.3.0007 (3).


Les fabricants

Un grand nombre de ces plaques de lanterne magique provient de la maison française LAPIERRE, maison familiale dont les ateliers et la boutique se trouvaient à Paris. Ces plaques sont reconnaissables au liseré de papier vert qui les entoure, marque de fabrique de la maison LAPIERRE. D’autres grands fabricants et éditeurs parisiens sont également représentés, comme FERRIER et SOULIER ou LÉON et LÉVY. On trouve également les créations des grands fabricants allemands, basés à Nuremberg, tels que FALK ou PLANK.

Découvrez ces nombreux fabricants et manufactures qui, alliant progrès et sens artistique, ont ainsi contribué au succès des lanternes magiques et autres appareils de projection.







J.F. [Histoire d’alpinistes]. Plaque de lanterne magique Johann FALK (Fin du XIXe siècle), Coll. Rouzaud, 90.3.1816 (1).


Parcours jeunesse

La modernisation des techniques de production ainsi que l’extraordinaire variété des thèmes abordés et des formats des supports utilisés témoignent du succès d’alors des appareils d’optique tels que la lanterne magique.

« La fabrication des lanternes magiques et des plaques, au 19e siècle, prend une ampleur formidable. La lanterne devient un “joujou” bon marché que l’on offre pour Noël aux enfants. Tous les opticiens en vendent, elles envahissent aussi les étalages des grands magasins et des boutiques de bimbeloteries. » Mannoni, Laurent. Le Grand art de la lumière et de l’ombre, archéologie du cinéma. Nathan, 1995. p. 263/264.

On trouve nombre de ces plaques de verre de lanterne magique destinées aux enfants dans la Collection Rouzaud.

Découvrez une petite sélection réunissant contes et autres aventures à travers le Parcours jeunesse.

[Gamineries]. Plaque de lanterne magique (1880-1890), Coll. Rouzaud, 90.3.1823 (2).



Parcours découverte

Naviguez également à travers une plus large sélection d’images, riches et variées, autour de thèmes comme l’humour, l’aventure et la découverte, ou effectuez une recherche avancée en allant sur Recherche.

11. [Histoire d’une chasse polaire]. Plaque de lanterne magique (1880-1890), Coll. Rouzaud, 90.3.1822 (9).