Espace presse
Destiné aux journalistes et professionnels des média, l’espace presse propose des éléments rédactionnels (communiqués et dossiers de presse) et visuels (photos de films, portraits de cinéastes…) sur les programmations de la Cinémathèque. Ce type de matériel de presse est également disponible sur d’autres thèmes (restaurations, communication institutionnelle, etc.).
Pour obtenir les codes de cet espace professionnel : clarisse.rapp@lacinemathequedetoulouse.com
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Ciné-concerts / Diffusion
Parce qu’elle conçoit sa politique de restauration dans la perspective de partager ces œuvres retrouvées avec un public d’aujourd’hui, la Cinémathèque propose les films muets restaurés en musique. Elle commande ainsi des accompagnements musicaux ambitieux à des compositeurs et interprètes et les accompagne dans des événements hors les murs.
Détail des ciné-concerts disponibles à la diffusion.
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Location d’espaces
Destiné aux entreprises et aux professionnels de la communication, l’espace Location détaille les différents services de la Cinémathèque en matière d’accueil de manifestations privées : séminaires, réunions variées, soirées partenaires, peuvent prendre une tournure originale dans nos espaces et vous permettre de nouer des relations privilégiées avec vos invités et clients.
À cette occasion, la Cinémathèque vous propose une offre artistique de ciné-concerts ou soirées-spectacles.
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Espace enseignants
Conçu comme un espace de dialogue pédagogique et culturel, l’espace enseignants s’adresse aux professionnels de l’éducation.
Il leur permet de télécharger des documents, dont la brochure annuelle Activités éducatives et culturelles, et de remplir en ligne les demandes de projection dans le cadre de leur projet pédagogique.
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James et la pêche géante (James and the Giant Peach)
Henry Selick. 1996. États-Unis. 80 min. Couleurs. 35 mm. Version française.
La Cinémathèque Junior
James, petit orphelin qui vit avec d’horribles tantes comme Cendrillon en son temps avec sa marâtre et ses demi-sœurs, un soir rencontre un curieux personnage. Celui-ci lui fait don d’un sac contenant la solution à tous ses problèmes. Mais James ayant trébuché au pied d’un pêcher, la solution se répand et pousse un fruit géant. James y creuse un trou. Et le trou devient tunnel…
À partir de 5 ans
Dimanche 20 Juin
à 15h30
Infos pratiques

Qu’elle était verte ma vallée (How Green Was My Valley)
John Ford. 1941. États-Unis. 118 min. noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Walter Pidgeon, Maureen O’Hara, Donald Crisp, Anna Lee
John Ford
La mine. La vie et la mort d’une mine du Pays de Galles au 19e siècle à travers l’histoire d’une famille. Point de réalisme, point de sentimentalisme, c’est tout l’humanisme de Ford qui éclaire cette saga familiale dessinée au charbon. Tous les thèmes fordiens sont là, le cœur de Ford, puisqu’il y a de l’autobiographie dans la peinture de cette famille et que le jeune Huw qui nous raconte cette histoire en flashback sans qu’on ne le voit jamais adulte pourrait bien être le vieux Ford himself. Oscar du meilleur film devant un certain Citizen Kane.
Dimanche 20 Juin
à 17h30
Infos pratiques

Vers sa destinée (Young Mr Lincoln)
John Ford. 1939. États-Unis. 101 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Henry Fonda, Alice Brady, Marjorie Weaver, Ward Bond, Pauline Moore
John Ford
Après une rixe qui a coûté la vie à un homme, deux frères risquent d’être lynchés. Un jeune avocat autodidacte épris de justice prend leur défense. Cet homme, c’est Abraham Lincoln. Un long procès s’ouvre qui posera les jalons de sa destinée. Il s’agit d’un épisode authentique de l’homme d’état qui allait marquer les États-Unis de son empreinte. Du très grand Ford et un Fonda fordmidable encore une fois. Le film préféré du borgne. Et également le film américain préféré d’Eisenstein.
Mardi 22 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Marie Stuart (Mary of Scotland)
John Ford. 1936. États-Unis. 123 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Katharine Hepburn, Frederic March, Florence Edridge, John Carradine
John Ford
John Ford était alors fou amoureux de Katharine Hepburn et c’est pour elle qu’il fit donc ce film. Pour l’avoir sous la main, sous sa caméra et ses coupes, et la caresser de sa lumière sous tous les angles. Il disait s’être rapidement désintéressé de son histoire, celle de Marie Stuart opposée à Elizabeth 1re dans des intrigues de cour shakespearienne. Et sous couvert de nous conter les mésaventures de Marie, c’est bien une ode à la grande Katharine qu’il nous faut voir ici.
Mardi 22 Juin
à 21h00
Infos pratiques

Marie Stuart (Mary of Scotland)
John Ford. 1936. États-Unis. 123 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Katharine Hepburn, Frederic March, Florence Edridge, John Carradine
John Ford
John Ford était alors fou amoureux de Katharine Hepburn et c’est pour elle qu’il fit donc ce film. Pour l’avoir sous la main, sous sa caméra et ses coupes, et la caresser de sa lumière sous tous les angles. Il disait s’être rapidement désintéressé de son histoire, celle de Marie Stuart opposée à Elizabeth 1re dans des intrigues de cour shakespearienne. Et sous couvert de nous conter les mésaventures de Marie, c’est bien une ode à la grande Katharine qu’il nous faut voir ici.
Mercredi 23 Juin
à 16h30
Infos pratiques

La Poursuite infernale (My Darling Clementine)
John Ford. 1946. États-Unis. 104 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Henry fonda, Linda Darnell, Victor Mature, Walter Brenan, Ward Bond, Cathy Downs
John Ford
Un des plus fameux westerns de l’histoire. Une des plus fameuses histoires de la légende étasunienne. Wyatt Earp et Doc Holliday. Tombstone. Ok Corral. Ford, qui avait connu Wyatt Earp quand il était accessoiriste (Earp est mort en 1929 et traîna à Hollywood où de nombreux cowboys de ses amis se recyclèrent), affirmait tenir la véritable histoire de la bataille d’Ok Corral de Earp lui-même et l’avoir reconstituée dans son film telle qu’elle avait eu lieu. En réalité, il prit quelques libertés, mais imprima encore une fois la légende. Celle du passage d’un Ouest sauvage à un pays civilisé, prémices d’un processus dont L’Homme qui tua Liberty Valance pourrait être la conclusion.
Mercredi 23 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Le Fils du désert (3 Godfathers)
John Ford. 1948. États-Unis. 106 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Pedro Armendáriz, Harry Carey Jr, Ward Bond
John Ford
Après avoir attaqué une banque, trois aventuriers plus que véritables hors-la-loi s’enfoncent dans le désert. Le shérif est à leurs trousses. Le désert, la chaleur, un chariot… Et une femme seule sur le point d’accoucher. Non ce n’est pas un mirage. La femme accouche. Et meurt. Ils deviennent les parrains du nourrisson. Trois parrains comme trois hors-la-loi et un couffin. Ou plutôt, Ford forçant la parabole, après les rois, les cowboys mages…
Mercredi 23 Juin
à 21h00
Infos pratiques

La Patrouille perdue (The Lost Patrol)
John Ford. 1934. États-Unis. 74 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victor McLaglen, Boris Karloff, Wallace Ford
John Ford
1917. La Mésopotamie. Le désert. Une patrouille britannique à cheval. Soudain, CRACK, un coup de feu comme dans un album d’Hugo Pratt. Sur la crête d’une dune, loin, où une ligne claire dessine l’horizon. L’homme de tête tombe. Mort. C’était l’officier. Et lui seul connaissait la position et la destination de la patrouille. Le sergent prend alors le commandement d’une patrouille perdue. Constamment harcelés par un ennemi invisible, des hommes condamnés à mourir les uns après les autres après que Ford a dessiné leur caractère pour un grand petit film.
Jeudi 24 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Shadows
John Cassavetes. 1960. États-Unis. 81 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Ben Carruthers, Lelia Goldoni, Hugh Hurd
Film jazz. Le premier film de John Cassavetes, un film entièrement improvisé. Le canevas de base : le quotidien d’une famille noire de New-York. Une impro autour du jazz, du racisme, de l’errance urb
Jeudi 24 Juin
à 21h00
Infos pratiques

Le Fils du désert (3 Godfathers)
John Ford. 1948. États-Unis. 106 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Pedro Armendáriz, Harry Carey Jr, Ward Bond
John Ford
Après avoir attaqué une banque, trois aventuriers plus que véritables hors-la-loi s’enfoncent dans le désert. Le shérif est à leurs trousses. Le désert, la chaleur, un chariot… Et une femme seule sur le point d’accoucher. Non ce n’est pas un mirage. La femme accouche. Et meurt. Ils deviennent les parrains du nourrisson. Trois parrains comme trois hors-la-loi et un couffin. Ou plutôt, Ford forçant la parabole, après les rois, les cowboys mages…
Vendredi 25 Juin
à 19h00
Infos pratiques

La Patrouille perdue (The Lost Patrol)
John Ford. 1934. États-Unis. 74 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victor McLaglen, Boris Karloff, Wallace Ford
John Ford
1917. La Mésopotamie. Le désert. Une patrouille britannique à cheval. Soudain, CRACK, un coup de feu comme dans un album d’Hugo Pratt. Sur la crête d’une dune, loin, où une ligne claire dessine l’horizon. L’homme de tête tombe. Mort. C’était l’officier. Et lui seul connaissait la position et la destination de la patrouille. Le sergent prend alors le commandement d’une patrouille perdue. Constamment harcelés par un ennemi invisible, des hommes condamnés à mourir les uns après les autres après que Ford a dessiné leur caractère pour un grand petit film.
Vendredi 25 Juin
à 21h00
Infos pratiques

L’Homme qui rétrécit (The Incredible Shrinking Man)
Jack Arnold. 1957. États-Unis. 81 min. Noir & blanc. 35 mm. Version française. Avec Grant Williams, Randy Stuart, April Kent
La Cinémathèque Junior
Son chat le prend pour une souris. Une toile d’araignée est pour lui un redoutable piège. Réduit à la taille d’un Big Jim, sa vie est devenue une lutte de tous les instants : Scott Carey est l’homme qui rétrécit, et les plus grands scientifiques du monde ne peuvent rien pour lui.
À partir de 6 ans
Samedi 26 Juin
à 15h00
Infos pratiques

Le Mouchard (The Informer)
John Ford. 1935. États-Unis. 91 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victor McLaglen, Heather Angel, Preston Foster, Margot Grahame
John Ford
Dans les brumes des rues nuiteuses de Dublin erre un géant sans soif ni le sou. Il verrait bien son avenir de l’autre côté de l’Atlantique, dix livres la traversée. Quand il tombe sur une affiche mettant à prix la tête d’un membre de l’IRA. Vingt livres. Il l’arrache, la jette. Mais le vent la lui remet dans les jambes. Elle lui colle à la peau cette affiche infâme. L’infamie ne le lâchera plus. La lâcheté non plus. Il a trahi les siens. Son chemin de croix en une nuit. Et quatre oscars pour un film dont personne ne voulait ; finalement produit grâce à Joe Kennedy, le père de John.
Samedi 26 Juin
à 17h00
Infos pratiques

Marie Stuart (Mary of Scotland)
John Ford. 1936. États-Unis. 123 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Katharine Hepburn, Frederic March, Florence Edridge, John Carradine
John Ford
John Ford était alors fou amoureux de Katharine Hepburn et c’est pour elle qu’il fit donc ce film. Pour l’avoir sous la main, sous sa caméra et ses coupes, et la caresser de sa lumière sous tous les angles. Il disait s’être rapidement désintéressé de son histoire, celle de Marie Stuart opposée à Elizabeth 1re dans des intrigues de cour shakespearienne. Et sous couvert de nous conter les mésaventures de Marie, c’est bien une ode à la grande Katharine qu’il nous faut voir ici.
Samedi 26 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Les Vacances de Monsieur Hulot
Jacques Tati. 1953. France. 96 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michèle Rolla, Valentine Camax
Plein air
Comme (presque) tout le monde depuis l’instauration des congés payés, Monsieur Hulot part en vacances, à l’océan, dans une station balnéaire sur la côte bretonne, ses plages, ses cours de tennis, ses estivants pittoresques, ses codes de conduite. Mais avec Hulot, Gaston la gaffe de celluloïd, rien ne se passe jamais comme les bonnes gens l’entendent. Le célèbre personnage burlesque de Tati sème la zizanie dans les bungalows de la bienséance plagiste, provoquant une avalanche de gags, un comble pour un film de plage.
Samedi 26 Juin
à 22h30
Infos pratiques

L’Homme qui rétrécit (The Incredible Shrinking Man)
Jack Arnold. 1957. États-Unis. 81 min. Noir & blanc. 35 mm. Version française. Avec Grant Williams, Randy Stuart, April Kent
La Cinémathèque Junior
Son chat le prend pour une souris. Une toile d’araignée est pour lui un redoutable piège. Réduit à la taille d’un Big Jim, sa vie est devenue une lutte de tous les instants : Scott Carey est l’homme qui rétrécit, et les plus grands scientifiques du monde ne peuvent rien pour lui.
À partir de 6 ans
Dimanche 27 Juin
à 15h30
Infos pratiques

Rio Grande
John Ford. 1952. États-Unis. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ben Johnson, Harry Carrey Jr, Victor McLaglen
John Ford
Alors qu’il doit faire face aux attaques incessantes des Indiens qui se cachent de l’autre côté du Rio Grande, le colonel Yorke découvre son fils parmi ses jeunes recrues et voit débarquer, après quinze ans de séparation, sa femme… Le dernier des trois volets du cycle consacré à la cavalerie avec Fort Apache et La Charge héroïque.
Dimanche 27 Juin
à 17h30
Infos pratiques

Les Vacances de Monsieur Hulot
Jacques Tati. 1953. France. 96 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Jacques Tati, Nathalie Pascaud, Michèle Rolla, Valentine Camax
Comme (presque) tout le monde depuis l’instauration des congés payés, Monsieur Hulot part en vacances, à l’océan, dans une station balnéaire sur la côte bretonne, ses plages, ses cours de tennis, ses estivants pittoresques, ses codes de conduite. Mais avec Hulot, Gaston la gaffe de celluloïd, rien ne se passe jamais comme les bonnes gens l’entendent. Le célèbre personnage burlesque de Tati sème la zizanie dans les bungalows de la bienséance plagiste, provoquant une avalanche de gags, un comble pour un film de plage.
Mardi 29 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Rio Grande
John Ford. 1952. États-Unis. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ben Johnson, Harry Carrey Jr, Victor McLaglen
John Ford
Alors qu’il doit faire face aux attaques incessantes des Indiens qui se cachent de l’autre côté du Rio Grande, le colonel Yorke découvre son fils parmi ses jeunes recrues et voit débarquer, après quinze ans de séparation, sa femme… Le dernier des trois volets du cycle consacré à la cavalerie avec Fort Apache et La Charge héroïque.
Mardi 29 Juin
à 21h00
Infos pratiques

La Patrouille perdue (The Lost Patrol)
John Ford. 1934. États-Unis. 74 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victor McLaglen, Boris Karloff, Wallace Ford
John Ford
1917. La Mésopotamie. Le désert. Une patrouille britannique à cheval. Soudain, CRACK, un coup de feu comme dans un album d’Hugo Pratt. Sur la crête d’une dune, loin, où une ligne claire dessine l’horizon. L’homme de tête tombe. Mort. C’était l’officier. Et lui seul connaissait la position et la destination de la patrouille. Le sergent prend alors le commandement d’une patrouille perdue. Constamment harcelés par un ennemi invisible, des hommes condamnés à mourir les uns après les autres après que Ford a dessiné leur caractère pour un grand petit film.
Mercredi 30 Juin
à 16h30
Infos pratiques

Rio Grande
John Ford. 1952. États-Unis. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ben Johnson, Harry Carrey Jr, Victor McLaglen
John Ford
Alors qu’il doit faire face aux attaques incessantes des Indiens qui se cachent de l’autre côté du Rio Grande, le colonel Yorke découvre son fils parmi ses jeunes recrues et voit débarquer, après quinze ans de séparation, sa femme… Le dernier des trois volets du cycle consacré à la cavalerie avec Fort Apache et La Charge héroïque.
Mercredi 30 Juin
à 19h00
Infos pratiques

Sur la piste des Mohawks (Drums Along the Mohawk)
John Ford. 1939. États-Unis. 103 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Claudette Colbert, Henry Fonda, Edna May Oliver, John Carradine, Francis Ford, Ward Bond
John Ford
Premier film en couleurs de Ford et pré-western. Western de l’Indépendance, la conquête de l’Est. 1776, un couple de jeunes mariés gagne une vallée sauvage, la vallée de Mohawk. Elle quitte la ville et sa grande maison. Il l’emmène dans sa ferme pour une vie de pionnier. Mais c’était sans compter avec une bande d’Indiens Cherokee manipulée par un inquiétant borgne à la solde des Britanniques. Et bientôt la vallée sera à feu et à sang, bientôt la guerre, bientôt les États-Unis d’Amérique… Un film flamboyant, de nuit et de feu. La lutte par la couleur du Ford expressionniste et d’un nouveau Ford, turnerien, impressionniste. Ford découvre la couleur comme l’homme le feu. Un film en noir et feu.
Mercredi 30 Juin
à 21h00
Infos pratiques

Le Magnifique
Philippe de Broca. 1973. France / Italie. 90 min. Couleurs. 35 mm. Avec Jean-Paul Belmondo, Jacqueline Bisset, Vittorio Caprioli
Ça commence comme un film d’espionnage, un James Bond tendance S.A.S. Athlétique, élégant, sûr de lui, Bob Saint-Clare débarque en Amérique du Sud. Et puis la plomberie saute, la machine à écrire se grippe. François Merlin ne peut plus se concentrer et la réalité vient interférer dans sa fiction. À moins que ce ne soit le contraire. Il lui faudra pourtant terminer cette quarante-troisième aventure de Bob Saint-Clare. Une occasion en or pour Belmondo de faire le guignol dans un pastiche des plus savoureux, aïeul du O.S.S 117 de Dujardin.
Jeudi 01 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Ghost Dog, la voie du samouraï (Ghost Dog : The Way of the Samourai)
Jim Jarmusch. 1999. États-Unis. 116 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Forest Whitaker, John Tormey, Cliff Gorman, Henri Silva, Isaach de Bankolé
Plein air
Quand Jarmusch réinvente le film de tueur à gages. Sur le flow de RZA, Forest Whitaker bouge comme un fantôme. Il est le Ghost Dog, tueur à gages guidé par le bushido. Le samouraï de Melville est tout près. Seijun Suzuki n’est pas loin non plus. Et le grand Jim parsème sa mise en scène élégante d’humour cartoonesque. Ghost Dog doit remplir un contrat pour la mafia. Mais la fille du parrain est témoin du crime. Et c’est lui qui devient la cible d’un contrat…
Jeudi 01 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Ghost Dog, la voie du samouraï (Ghost Dog : The Way of the Samourai)
Jim Jarmusch. 1999. États-Unis. 116 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Forest Whitaker, John Tormey, Cliff Gorman, Henri Silva, Isaach de Bankolé
Quand Jarmusch réinvente le film de tueur à gages. Sur le flow de RZA, Forest Whitaker bouge comme un fantôme. Il est le Ghost Dog, tueur à gages guidé par le bushido. Le samouraï de Melville est tout près. Seijun Suzuki n’est pas loin non plus. Et le grand Jim parsème sa mise en scène élégante d’humour cartoonesque. Ghost Dog doit remplir un contrat pour la mafia. Mais la fille du parrain est témoin du crime. Et c’est lui qui devient la cible d’un contrat…
Vendredi 02 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Talons aiguilles (Tacones lejanos)
Pedro Almodóvar. 1991. Espagne. 113 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victoria Abril, Marisa Paredes, Miguel Bosé
Plein air
Mère-fille. Amour-haine. Retrouvailles d’une mère et d’une fille. Becky del Paramo, célèbre chanteuse de variétés : la mère. La fille, Claire Chazal du JT espagnol : Rebecca. Becky a toujours privilégié sa condition de femme avant sa condition de mère. Rebecca a toujours cherché à imiter la condition de femme de sa mère. Rebecca a épousé l’ancien amant de Becky. Ce qui les rapproche les éloigne. Il est assassiné. Rebecca couche avec un transformiste qui imite Becky. Imbroglio. À l’image de ce transformiste aux multiples facettes. Qui est qui ? Qui est l’assassin ? Crise d’identité. Becky meurt. Rebecca pleure. Ce qui les éloigne, les unit. Almodóvar imposait son cinéma sur les écrans français, plantait ces talons aiguilles comme des banderilles dans le celluloïd.
Vendredi 02 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Minuscule
Thomas Szabo. 2007. France. 62 min. Couleurs. 35 mm.
La Cinémathèque Junior
On le dit géant ce Minuscule. Un documentaire animalier décalé ou la vie quotidienne des insectes façon burlesque. Une rencontre improbable entre Microcosmos et Tex Avery, où dans des décors réels nous sont contées les aventures délirantes d’insectes loufoques animés en 3D.
Pour tous à partir de 2/3 ans
Samedi 03 Juillet
à 15h00
Infos pratiques

La Prisonnière du désert (The Searchers)
John Ford. 1956. États-Unis. 119 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Jeffrey Hunter, Vera Miles, Ward Bond, Nathalie Wood
John Ford
Ethan Edwards, cow-boy désabusé et raciste mais figure légendaire, recherche sa nièce enlevée par les Indiens. « Partagé entre son objectif, décrire Edwards en sa nature négative, et sa sympathie paternelle pour Wayne, Ford a fini par pousser son interprète sur la voie d’une complexité inouïe, d’un romantisme qu’il assume avec un brio indéniable. Dans le premier western crépusculaire, le premier film qui pousse à fond les contradictions du genre : racisme et antiracisme, psychologisme et épopée, bonne et mauvaise conscience… » (Édouard Waintrop). Le chef-d’œuvre de Ford pour beaucoup. L’encadrement de la porte à contrejour est entré en tout cas dans les symboles de la mythologie du cinéma.
Samedi 03 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard)
Billy Wilder. 1950. États-Unis. 110 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec William Holden, Gloria Swanson, Erich von Stroheim
Plein air
« Wilder a souligné sadiquement la déchéance des anciens grands acteurs d’Hollywood. Gloria Swanson, dont la beauté fut éclatante, a accepté de laisser détailler par la caméra ses rides et ses bajoues, de devenir sa propre caricature. Moyennant un petit cachet, le génial comique Buster Keaton, vieilli et misérable, s’est laissé traiter de vieux tableau et d’épouvantail. Boulevard du crépuscule est une preuve éclatante de la décadence irrémédiable d’Hollywood », s’indignait Sadoul. Un des plus grands films sur Hollywood. Cruel et magnifique. Le cinéma n’est pas la vie, et les stars de cinéma ne sont pas des dieux. Et c’est le cinéma qui nous le rappelle. Swanson, Keaton, von Stroheim donnant un reflet de leur propre vie. De la misère d’avoir été star. Mais chut, une voix off commence le film. C’est le cinéma qui vous parle d’outre-tombe.
Samedi 03 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Talons aiguilles (Tacones lejanos)
Pedro Almodóvar. 1991. Espagne. 113 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Victoria Abril, Marisa Paredes, Miguel Bosé
Mère-fille. Amour-haine. Retrouvailles d’une mère et d’une fille. Becky del Paramo, célèbre chanteuse de variétés : la mère. La fille, Claire Chazal du JT espagnol : Rebecca. Becky a toujours privilégié sa condition de femme avant sa condition de mère. Rebecca a toujours cherché à imiter la condition de femme de sa mère. Rebecca a épousé l’ancien amant de Becky. Ce qui les rapproche les éloigne. Il est assassiné. Rebecca couche avec un transformiste qui imite Becky. Imbroglio. À l’image de ce transformiste aux multiples facettes. Qui est qui ? Qui est l’assassin ? Crise d’identité. Becky meurt. Rebecca pleure. Ce qui les éloigne, les unit. Almodóvar imposait son cinéma sur les écrans français, plantait ces talons aiguilles comme des banderilles dans le celluloïd.
Mardi 06 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

La Prisonnière du désert (The Searchers)
John Ford. 1956. États-Unis. 119 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Jeffrey Hunter, Vera Miles, Ward Bond, Nathalie Wood
Plein air
Ethan Edwards, cow-boy désabusé et raciste mais figure légendaire, recherche sa nièce enlevée par les Indiens. « Partagé entre son objectif, décrire Edwards en sa nature négative, et sa sympathie paternelle pour Wayne, Ford a fini par pousser son interprète sur la voie d’une complexité inouïe, d’un romantisme qu’il assume avec un brio indéniable. Dans le premier western crépusculaire, le premier film qui pousse à fond les contradictions du genre : racisme et antiracisme, psychologisme et épopée, bonne et mauvaise conscience… » (Édouard Waintrop). Le chef-d’œuvre de Ford pour beaucoup. L’encadrement de la porte à contrejour est entré en tout cas dans les symboles de la mythologie du cinéma.
Mardi 06 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Boulevard du crépuscule (Sunset Boulevard)
Billy Wilder. 1950. États-Unis. 110 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec William Holden, Gloria Swanson, Erich von Stroheim
« Wilder a souligné sadiquement la déchéance des anciens grands acteurs d’Hollywood. Gloria Swanson, dont la beauté fut éclatante, a accepté de laisser détailler par la caméra ses rides et ses bajoues, de devenir sa propre caricature. Moyennant un petit cachet, le génial comique Buster Keaton, vieilli et misérable, s’est laissé traiter de vieux tableau et d’épouvantail. Boulevard du crépuscule est une preuve éclatante de la décadence irrémédiable d’Hollywood », s’indignait Sadoul. Un des plus grands films sur Hollywood. Cruel et magnifique. Le cinéma n’est pas la vie, et les stars de cinéma ne sont pas des dieux. Et c’est le cinéma qui nous le rappelle. Swanson, Keaton, von Stroheim donnant un reflet de leur propre vie. De la misère d’avoir été star. Mais chut, une voix off commence le film. C’est le cinéma qui vous parle d’outre-tombe.
Mercredi 07 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

La Leçon de tango (The Tango Lesson)
Sally Potter. 1997. Royaume Uni / France / Argentine / Allemagne / Pays-bas. 100 min. Couleurs et Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Pablo Verón, Sally Potter, Gustavo Naveira, Fabian Salas
Plein air
Tango tango. Quand une cinéaste découvre le tango. Elle doit écrire un scénario sur lequel elle éprouve de plus en plus de difficultés quand elle rencontre Pablo, un danseur de tango qui vit à Paris. Elle en tombe amoureuse ; du tango, du danseur. Il en fera une danseuse de tango si elle en fait une star de cinéma. De Paris à Buenos Aires, le tango en douze leçons.
Séance précédée d’une démonstration de tango par l’école Harold Paturet, en partenariat avec le festival Tangopostale
Mercredi 07 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Zidane, un portrait du 21e siècle
Douglas Gordon, Philippe Parreno. 2006. France. 90 min. 35 mm.
Concept. Plus proche du film expérimental que du portrait classique d’un sportif. Zinedine Zidane pendant 90 minutes, le temps d’un match de football. Comme si on y était. Le son, le souffle, la vitesse et les temps morts. S’appuyant sur dix-sept caméras haute définition exclusivement braquées sur lui, non stop, c’est à un match vu de l’intérieur que nous invite ce film. Un match de liga à Bernabeu. Et pourtant cela n’a plus rien d’un match, mais plutôt d’une expérience, d’un trip porté par les nappes électriques du groupe de post-rock Mogwai. Un objet hybride qui fait du foot une œuvre d’art contemporain.
Soirée organisée en partenariat avec l’association Regards sur le Sport
Jeudi 08 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Les Temps modernes (Modern Times)
Charles Chaplin. 1936. États-Unis. 85 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Charles Chaplin, Paulette Goddard
Plein air
Difficile d’énumérer tous les moments de bravoure de ce classique des classiques. Le travail à la chaîne, la course de patins à roulettes… Difficile de ne pas dégainer la grosse artillerie des superlatifs. Chef-d’œuvre, visionnaire, génial… En réalité le titre même est devenu un adjectif qualificatif. Le dernier Chaplin avec Charlot. Les mésaventures de Charlot ouvrier, l’exploitation, le chômage, la débine, la débrouille… Et toujours la poésie, même et surtout dans le politique. Un film hors du temps, un paradoxe temporel, quasi muet alors que le cinéma était passé au parlant depuis des années, et des temps modernes qui sont toujours aujourd’hui et toujours ouverts sur un demain.
Séance présentée en collaboration avec le colloque international sur Emmanuel Levinas : « Lectures de Difficile liberté », Congrès International du 4 au 9 Juillet 2010, Université Toulouse-le Mirail, Theatre Garonne et Institut Catholique
Informations et inscriptions : www.sirel-levinas.org
Jeudi 08 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

La Leçon de tango (The Tango Lesson)
Sally Potter. 1997. Royaume Uni / France / Argentine / Allemagne / Pays-bas. 100 min. Couleurs et Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Pablo Verón, Sally Potter, Gustavo Naveira, Fabian Salas
Tango tango. Quand une cinéaste découvre le tango. Elle doit écrire un scénario sur lequel elle éprouve de plus en plus de difficultés quand elle rencontre Pablo, un danseur de tango qui vit à Paris. Elle en tombe amoureuse ; du tango, du danseur. Il en fera une danseuse de tango si elle en fait une star de cinéma. De Paris à Buenos Aires, le tango en douze leçons.
Séance précédée d’une démonstration de tango par l’école Harold Paturet, en partenariat avec le festival Tangopostale
Vendredi 09 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Zidane, un portrait du 21e siècle
Douglas Gordon, Philippe Parreno. 2006. France. 90 min. 35 mm.
Plein air
Concept. Plus proche du film expérimental que du portrait classique d’un sportif. Zinedine Zidane pendant 90 minutes, le temps d’un match de football. Comme si on y était. Le son, le souffle, la vitesse et les temps morts. S’appuyant sur dix-sept caméras haute définition exclusivement braquées sur lui, non stop, c’est à un match vu de l’intérieur que nous invite ce film. Un match de liga à Bernabeu. Et pourtant cela n’a plus rien d’un match, mais plutôt d’une expérience, d’un trip porté par les nappes électriques du groupe de post-rock Mogwai. Un objet hybride qui fait du foot une œuvre d’art contemporain.
Soirée organisée en partenariat avec l’association Regards sur le Sport
Vendredi 09 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Le Voleur de Bagdad (The Thief of Bagdad)
Ludwig Berger, Michael Powell, Tim Whelan. 1940. Grande-Bretagne. 106 min. Couleurs. 35 mm. Version française. Avec Conrad Veidt, Sabu, June Duprez, Rex Ingram
La Cinémathèque Junior
Génie, araignée géante et tapis volant : les aventures du jeune Abu, petit voleur qui aidera le calife de Bagdad à regagner son trône. Un film merveilleux des productions Korda avec le prince qui veut le bonheur de son peuple, la belle princesse, le perfide vizir et le gigantesque génie qui conservent encore le caractère féérique des Mille et une nuits.
À partir de 6 ans
Samedi 10 Juillet
à 15h00
Infos pratiques

L’Homme tranquille (The Quiet Man)
John Ford. 1952. États-Unis. 129 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ward Bond, Victor McLaglen
John Ford
Ford et l’Irlande. Le film est tourné en Irlande. Un film de famille. Toute la famille de cinéma de Ford est là. Histoire de famille puisqu’il s’agit de noces irlandaises. Donc d’alcool et de bagarre. Sean, boxeur, rentre au pays après avoir mis un terme à sa carrière. Il achète le cottage qui l’a vu naître au grand dam de Red qui le convoitait aussi. Mais voici que Sean tombe amoureux de la sœur de Red et veut l’épouser. Pour cela il lui faudra l’accord du frère… « C’est ma première tentative d’histoire d’amour, disait Ford. Je voulais tourner une histoire d’amour entre adultes », donc d’alcool et de bagarre.
Samedi 10 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Casablanca
Michael Curtiz. 1942. États-Unis. 102 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Claude Rains
Plein air
As Time Goes By, Casablanca s’est imposé comme un classique incontournable. Qu’est-ce qui a fait que c’était le début d’un grand film ? Ses répliques devenues cultes ? Les dialogues étaient écrits au jour le jour sans véritable script. Est-ce parce qu’Ingrid Bergman ne savait pas de qui elle était censée être amoureuse ? Ou pour ce mélange d’idéalisme et de cynisme qui fait que Bogart finira par s’engager, moins par conviction que pour la beauté du geste ? Ou, comme l’écrivait Umberto Eco, parce qu’il y a tous les archétypes, parce que Casablanca est la citation de mille autres films, que chaque acteur y joue de nouveau un rôle maintes fois interprété.
Samedi 10 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Les Temps modernes (Modern Times)
Charles Chaplin. 1936. États-Unis. 85 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Charles Chaplin, Paulette Goddard
Difficile d’énumérer tous les moments de bravoure de ce classique des classiques. Le travail à la chaîne, la course de patins à roulettes… Difficile de ne pas dégainer la grosse artillerie des superlatifs. Chef-d’œuvre, visionnaire, génial… En réalité le titre même est devenu un adjectif qualificatif. Le dernier Chaplin avec Charlot. Les mésaventures de Charlot ouvrier, l’exploitation, le chômage, la débine, la débrouille… Et toujours la poésie, même et surtout dans le politique. Un film hors du temps, un paradoxe temporel, quasi muet alors que le cinéma était passé au parlant depuis des années, et des temps modernes qui sont toujours aujourd’hui et toujours ouverts sur un demain.
Séance présentée en collaboration avec le colloque international sur Emmanuel Levinas : « Lectures de Difficile liberté », Congrès International du 4 au 9 Juillet 2010, Université Toulouse-le Mirail, Theatre Garonne et Institut Catholique
Informations et inscriptions : www.sirel-levinas.org
Mardi 13 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

L’Homme tranquille (The Quiet Man)
John Ford. 1952. États-Unis. 129 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec John Wayne, Maureen O’Hara, Ward Bond, Victor McLaglen
Plein air
Ford et l’Irlande. Le film est tourné en Irlande. Un film de famille. Toute la famille de cinéma de Ford est là. Histoire de famille puisqu’il s’agit de noces irlandaises. Donc d’alcool et de bagarre. Sean, boxeur, rentre au pays après avoir mis un terme à sa carrière. Il achète le cottage qui l’a vu naître au grand dam de Red qui le convoitait aussi. Mais voici que Sean tombe amoureux de la sœur de Red et veut l’épouser. Pour cela il lui faudra l’accord du frère… « C’est ma première tentative d’histoire d’amour, disait Ford. Je voulais tourner une histoire d’amour entre adultes », donc d’alcool et de bagarre.
Mardi 13 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Casablanca
Michael Curtiz. 1942. États-Unis. 102 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Claude Rains
As Time Goes By, Casablanca s’est imposé comme un classique incontournable. Qu’est-ce qui a fait que c’était le début d’un grand film ? Ses répliques devenues cultes ? Les dialogues étaient écrits au jour le jour sans véritable script. Est-ce parce qu’Ingrid Bergman ne savait pas de qui elle était censée être amoureuse ? Ou pour ce mélange d’idéalisme et de cynisme qui fait que Bogart finira par s’engager, moins par conviction que pour la beauté du geste ? Ou, comme l’écrivait Umberto Eco, parce qu’il y a tous les archétypes, parce que Casablanca est la citation de mille autres films, que chaque acteur y joue de nouveau un rôle maintes fois interprété.
Jeudi 15 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Les Barbouzes
Georges Lautner. 1964. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Lino Ventura, Bertrand Blier, Francis Blanche, Mireille Darc, Charles Millot
Plein air
Dans la foulée des Tontons flingueurs, Georges Lautner réunit de nouveau la fine équipe pour un film d’espionnage. Pardon un film de barbouzes. Dialogues imagés d’Audiard et scènes d’action délirantes qu’un inspecteur Clouzeau n’aurait pas dédaignées, Katoooooo, pour une parodie cultissime. Quatre barbouzes des meilleures ennemies se retrouvent aux obsèques d’un marchand d’armes. Leur mission : récupérer auprès de sa jolie veuve les plans et brevets d’armes atomiques. Il faudra appeler le maçon. Oui, le mur est tombé.
Jeudi 15 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Les Barbouzes
Georges Lautner. 1964. France. 105 min. Noir & blanc. 35 mm. Avec Lino Ventura, Bertrand Blier, Francis Blanche, Mireille Darc, Charles Millot
Dans la foulée des Tontons flingueurs, Georges Lautner réunit de nouveau la fine équipe pour un film d’espionnage. Pardon un film de barbouzes. Dialogues imagés d’Audiard et scènes d’action délirantes qu’un inspecteur Clouzeau n’aurait pas dédaignées, Katoooooo, pour une parodie cultissime. Quatre barbouzes des meilleures ennemies se retrouvent aux obsèques d’un marchand d’armes. Leur mission : récupérer auprès de sa jolie veuve les plans et brevets d’armes atomiques. Il faudra appeler le maçon. Oui, le mur est tombé.
Vendredi 16 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Jonathan Demme. 1990. États-Unis. 118 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins, Scott Glenn, Ted Levine, Roger Corman
Plein air
Jodie Foster, jeune stagiaire au FBI, est mise sur l’enquête d’un tueur en série particulièrement sadique qui découpe la peau de ses victimes. On l’envoie auprès d’un éminent psychiatre pour dresser le profil du tueur, le meilleur spécialiste, le fameux docteur Lecter, plus connu sous son petit nom : Hannibal le cannibale… Pas la peine de tourner autour du pot, un incontournable pour frissonner une nuit d’été.
Vendredi 16 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Jonathan Demme. 1990. États-Unis. 118 min. Couleurs. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Jodie Foster, Anthony Hopkins, Scott Glenn, Ted Levine, Roger Corman
Jodie Foster, jeune stagiaire au FBI, est mise sur l’enquête d’un tueur en série particulièrement sadique qui découpe la peau de ses victimes. On l’envoie auprès d’un éminent psychiatre pour dresser le profil du tueur, le meilleur spécialiste, le fameux docteur Lecter, plus connu sous son petit nom : Hannibal le cannibale… Pas la peine de tourner autour du pot, un incontournable pour frissonner une nuit d’été.
Samedi 17 Juillet
à 20h00
Infos pratiques

Manhattan
Woody Allen. 1979. États-Unis. 97 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Woody Allen, Diane Keaton, Michael Murphy, Mariel Hemingway, Meryl Streep
Plein air
Les rues de New-York en tenue de gala, dans un somptueux noir et blanc accompagné d’une touche de rapsodie en bleu. Woody, ses amours, ses amis, ses emmerdes et son inévitable nombril. Autour de lui, Diane Keaton et son teckel, Meryl Streep dans le rôle de l’ex-femme lesbienne qui s’éclate à faire du gratte-fiel et Mariel Hemingway en lolita neurasthénique éclairée. Ne vous méprenez pas : le feu d’artifice a beau n’être visible que lors de la scène d’ouverture, il dure 97 minutes.
Samedi 17 Juillet
à 22h30
Infos pratiques

Merce Cunningham
Jackie Raynal, Étienne Becker, Patrice Wyers
1962. États-Unis. 27 min. Noir & blanc. 16 mm. Version originale sous-titrée en français.
Le chorégraphe Merce Cunningham au travail, entouré du musicien John Cage et du peintre-décorateur Robert Rauschenberg. Dans un vaste hangar, les danseurs s’entraînent et inventent.
En présence de la réalisatrice
Mardi 20 Juillet
à 12h00
Infos pratiques
Hôtel New York
Jackie Raynal
1984. États-Unis. 62 min. Couleurs. 16 mm. Version originale non sous-titrée. Avec Jackie Raynal, Sid Geffen, Gary Indiana
« Un jour à New York, je poste mon linge dans une petite blanchisserie chinoise. Puis je l’oublie quelques semaines. Lorsque j’y retourne, il n’y a plus de blanchisserie, le bâtiment avait été démoli ! L’idée de mes draps disparus à jamais avec la blanchisserie m’a hantée. Cette expérience a été le point de départ du scénario de Hôtel New York. J’ai voulu écrire et réaliser ce film pour montrer que là-bas tout est transitoire. Les choses bougent et sont immédiatement remplacées, bien plus qu’en Europe. L’histoire est née de ma propre expérience et de mes impressions en tant qu‘étrangère. C’est une comédie dramatique. » Jackie Raynal

Manhattan
Woody Allen. 1979. États-Unis. 97 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Woody Allen, Diane Keaton, Michael Murphy, Mariel Hemingway, Meryl Streep
Les rues de New-York en tenue de gala, dans un somptueux noir et blanc accompagné d’une touche de rapsodie en bleu. Woody, ses amours, ses amis, ses emmerdes et son inévitable nombril. Autour de lui, Diane Keaton et son teckel, Meryl Streep dans le rôle de l’ex-femme lesbienne qui s’éclate à faire du gratte-fiel et Mariel Hemingway en lolita neurasthénique éclairée. Ne vous méprenez pas : le feu d’artifice a beau n’être visible que lors de la scène d’ouverture, il dure 97 minutes.
Mardi 20 Juillet
à 19h30
Infos pratiques

Les Raisins de la colère (The Grapes of Wrath)
John Ford. 1940. États-Unis. 129 min. Noir & blanc. 35 mm. Version originale sous-titrée en français. Avec Henry Fonda, Jane Darwell, John Carradine, Charley Grapewin
Plein air
Les paradoxes de l’histoire. Aujourd’hui, c’est un film que l’on aurait tendance à oublier, à minimiser. Pas forcément le premier titre de Ford qui vient sur la langue quand on évoque son nom. Pourtant, raconte Douglas Sirk, à l’époque John Ford était connu pour être le réalisateur oscarisé des Raisins de la colère, pas pour ses westerns. La tendance désormais est inversée et il ne faudrait pas passer à côté de ce film magistral, pur produit hollywoodien (grand roman, grands acteurs, grand metteur en scène et grand producteur, Zanuck). Chassée par la grande dépression, une famille d’Arizona s’en va tenter sa chance en Californie…
Mardi 20 Juillet
à 22h00
Infos pratiques