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Le cabinet de curiosités

Le Cabinet de Curiosités

Légèrement à l’écart de la Grande Galerie où sont accrochées aux cimaises des œuvres reconnues (ou non) mais dont le rassemblement entend faire sens autour d’un cinéaste, d’un style, d’une thématique, etc., le visiteur peut aussi pénétrer dans le Cabinet de Curiosités. Là sont offertes au regard des œuvres de tout format (long, court…) et de toute nature (fiction, documentaire, animation, expérimental…). Ce ne sont ni Caligari ni des figures de cire qui sont exposés dans ce Cabinet ; ce sont des films singuliers – à voir dans leur singularité, pour eux-mêmes et non pour leur place dans un ensemble plus large.

Sérieux comme le plaisir, ce Cabinet fait appel à la curiosité du spectateur et à son désir de « chiner » pour trouver ou re-trouver un objet qui enrichira sa collection cinéphile.

Mon frangin du Sénégal | Guy Lacourt

1953. France. 85 min. Noir & blanc. Numérique.
Avec Raymond Bussières, Annette Poivre, Noël Roquevert, Paulette Dubost
Jules Pinson, honnête photographe du village est amoureux de la turbulente Annette, la fille de l’épicier. Mais elle, elle ne jure que par le cinéma, tombant amoureuse de chaque nouveau héros de celluloïd qui sort sur l’écran du village. Justement un nouveau film est à l’affiche. Un film d’aventure de brousse avec Errol Flynn. Jules en profite pour s’inventer un jumeau tout juste de retour du Sénégal. Un grand chasseur de fauves qui saura séduire Annette… Raymond Bussières endosse le costume d’un Buster Keaton franchouillard pour interpréter un double rôle réjouissant. Comique de situation, gags burlesques et jeux de mots poussés, une curiosité qui faisait les beaux jours du cinéma du samedi soir.

> Mardi 16 décembre à 19h15 (salle 2)

L'Orient rouge (Dongfang hong) | Wang Ping

1965. Chine. 125 min. Couleurs. 35 mm. VF.

Adaptation cinématographique du monumental spectacle musical organisé pour fêter les quinze ans de la République Populaire de Chine. Une comédie musicale de pure propagande qui relate la lutte héroïque du PC chinois mené par son grand timonier. Chants et danses, louanges à la Révolution. Mao Mao. La Révolution culturelle pouvait se mettre en marche.

> Mardi 20 janvier à 19h (salle 2)

Douze heures d'horloge | Géza von RadvÁnyi

1958. France / RFA. 105 min. Noir & blanc. 35 mm.
Avec Lino Ventura, Eva Bartok, Hannes Messemer, Laurent Terzieff

Trois fugitifs. Trois taulards qui se sont fait la belle. Bloqués dans un petit port du Midi, il leur faut trouver de l’argent pour se payer de faux papiers. Mais l’argent leur file entre les doigts et sur leurs talons la police les file. Ils ont douze heures pour réussir… Un petit polar d’après Boileau et Narcejac qui vire à l’imbroglio amoureux.

> Mardi 10 février à 19h (salle 2)

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