Suite aux annonces gouvernementales du 7 janvier 2021, la Cinémathèque de Toulouse reste fermée jusqu’à nouvel ordre.

La bibliothèque du cinéma est ouverte du mardi au vendredi de 13h30 à 17h30 sur rendez-vous à l’adresse bibliotheque@lacinemathequedetoulouse.com

Actualités

Don d’ouvrages de la librairie Ombres Blanches – 2020

© franck alix

Dans le cadre d’une politique de mécénat, la bibliothèque de la Cinémathèque de Toulouse a bénéficié d’un don de 48 ouvrages provenant de la librairie Ombres Blanches de Toulouse.
Des nouveautés pour la plupart, éditées en 2019 et 2020, parmi lesquelles vous pourrez consulter : Les Archives des films Walt Disney. Les films d’animation 1921-1968 de Daniel Kothenschulte ; Black Light : pour une histoire du cinéma noir de Fernando Ganzo ; Histoire de la science-fiction de James Cameron, Piccoli – Derrière l’écran d’Anne-Sophie Mercier ; Le Sel du présent : chroniques de cinéma d’Éric Rohmer ; Stephen King à l’écran de Ian Nathan ; Stop motion, un autre cinéma d’animation de Xavier Kawa-Topor et Philippe Moins ; Tout Chabrol de Laurent Bourdon.

Focus sur deux titres

Le Sel du présent : chroniques de cinéma d’Éric Rohmer (Capricci, février 2020)
Avant de devenir cinéaste, Éric Rohmer a officié en tant que critique de cinéma, notamment dans la célèbre revue Les Cahiers du cinéma.
Cet ouvrage regroupe près de deux cents textes restés dans l’ombre : des critiques de films, parues entre 1948 et 1959 dans les revues Arts, Opéra, La Gazette du cinéma, La Parisienne.
Le ton est souvent provocant voire méchant. Éric Rohmer n’hésite pas à fustiger les adaptations littéraires, certains films de John Huston, Luis Buñuel ou Satyajit Ray. Par contre, il se montre un ardant admirateur de l’œuvre de Sergueï M. Eisenstein, Alfred Hitchcock ou John Ford.

 
 

Black Light : pour une histoire du cinéma noir sous la direction de Fernando Ganzo (Capricci, mai 2020)
Cet ouvrage a pour origine la rétrospective intitulée “Black Light” organisée en 2019 par Greg de Cuir Jr. dans le cadre du 72e festival de Locarno. L’objectif est de retracer une histoire du cinéma de la diaspora noire africaine des origines à nos jours, à travers les films d’Oscar Micheaux, Spike Lee, les “race pictures”, la Blaxploitation ou le cinéma d’avant-garde. Divers points de vue sont proposés émanant de critiques, cinéastes, théoriciens et spécialistes de différentes nationalités. Un manifeste “Pour l’instauration d’études du cinéma et des médias noires” est également publié.