En raison d’une panne de la climatisation, les séances prévues en salle 2 sont annulées jusqu’au 28 juin.
Les séances concernées sont : Élégie de la bagarre, Madame, Carmen et La Marque du tueur.
La séance de La vie est à nous est maintenue et déplacée en salle 1 à 20h30, le jeudi 25 juin.
Merci de votre compréhension.
Rencontre avec Ophir Levy – Ombres Blanches
.
Le film du jeudi
À l’occasion de la parution de son ouvrage Images clandestines. Métamorphoses d’une mémoire visuelle des « camps » (Éditions Hermann, 2016)
Depuis les années 1960-1970, la mémoire confuse des camps de concentration et du génocide des Juifs est devenue peu à peu omniprésente, au point d’engendrer un authentique imaginaire des « camps » dont les motifs resurgissent dans des films n’ayant pourtant aucun rapport avec la Seconde Guerre mondiale.
Ces images clandestines apparaissent selon trois grandes modalités – l’imagerie, la persistance et la rémanence – qui affectent aussi bien le cinéma de science-fiction hollywoodien (Fleischer, Spielberg), les séries télévisées ou les films de zombies que le cinéma dit « d’auteur » européen (Godard, Bergman, Resnais, Akerman, Duras).
Ainsi, quelles images se trament sous les images ? Quel circuit mystérieux empruntent-elles parfois afin de parvenir jusqu’à nous ? Et surtout, de quelles obsessions et de quels discours nos images contemporaines sont-elles les véhicules ?
Ophir Levy enseigne l’histoire et l’esthétique du cinéma à l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle. Docteur en histoire du cinéma (Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), ses travaux sur les « images clandestines » ont été récompensés par le prix de la Recherche 2014 décerné par l’Inathèque.
En partenariat avec le Mémorial de la Shoah
Retrouvez également Ophir Levy jeudi 23 novembre à 21h pour la projection de Je t’aime, je t’aime d’Alain Resnais.
Ombres Blanches