Bande à part | Pourvu qu’on ait l’ivresse
.
Bande à part
Jean-Luc Godard
1964. Fr. 95 min. N&b. DCP.
Une sérénade à trois, insolente et joueuse. Godard affirme qu’il s’agit d’un western de banlieue. Pourtant, le squelette de l’intrigue rappelle bel et bien celui d’un film noir… déplacé à Joinville. Sami Frey et Claude Brasseur s’amourachent d’Anna Karina, qui leur confirme qu’un gros paquet de billets est dissimulé chez sa tante Victoria. Tournage dans l’urgence – à peine un mois – et dialogues écrits au jour le jour. Godard se joue du genre et invente la série B libre et insouciante, à l’image de cette séquence de danse réellement improvisée.
Précédé de
Pourvu qu’on ait l’ivresse…
Jean-Daniel Pollet
1958. Fr. 20 min. N&b. DCP.
L’ennui du dimanche selon Jean-Daniel Pollet. Dans un bal populaire, un jeune homme timide essaie de trouver une jeune fille avec qui danser… La maladresse et l’aisance des danseurs, les hésitations des dragueurs, une ambiance de fête et de dérision, filmées avec sensibilité, sans commentaire ni dialogue.
Séance présentée par Manuela Padoan