Belladonna des tristesses (Kanashimi no Beradonna)
Eiichi Yamamoto. 1973. Japon. 93 min. Coul. DCP. VOSTF.
Un trip érotico-révolutionnaire sans équivalent et un parfait exemple de la diversité et de l’inventivité de l’animation japonaise. Empruntant à l’Art nouveau, à Gustav Klimt, à Félicien Rops ou encore aux effluves psychédéliques de Yellow Submarine, Belladonna des tristesses est une œuvre à tenir loin des yeux chastes et des enfants. D’ailleurs, on devrait presque s’arrêter là pour pouvoir pleinement profiter d’une expérience de cinéma hors du commun, adaptée de La Sorcière de Michelet et produite par le parrain du cinéma d’animation Osamu Tezuka, trop souvent réduit à ses mangas et films d’animation pour enfants. Abusée par le seigneur de son village, une jeune femme pactise avec le Diable dans l’espoir d’obtenir vengeance…
Film interdit aux mineurs de moins de 12 ans à sa sortie